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Allez, une petite dose d’oxygène ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans les moments de chaos et de destruction, lorsque les bombes pleuvent et que les vies sont dévastées, il devient vital de trouver un réconfort qui transcende la noirceur. Face à l’horreur de la guerre, on cherche des réponses, des espaces de calme où la souffrance peut être reconnue et, parfois, apaisée. Bien souvent, ce réconfort est trouvé dans les mots. C’est ce que prône Nayla Chidiac dans ses livres, mais aussi dans ses ateliers d’écriture thérapie.

Le petit ou grand écrivain qui sommeille (ou pas) en chacun de vous, nous le dira. Écrire, c’est un peu comme parler à soi-même. Ou à son (sa) meilleur (e) ami (e), mais en plus honnête. On s’assoit, on tapote sur son clavier quelques mots, et sans vraiment s’en rendre compte, on se dit des choses qu’on n’aurait jamais osé dire tout haut. L’écriture a cette manière discrète de faire remonter ce qui pèse, ce qui vous donne les boules, sans même le vouloir vraiment. C’est là tout son charme : elle dévoile sans forcer.

Notre réconfort pourrait venir de là. Écrire pour vider son sac, se regarder en face, à travers le miroir de ses propres mots. Non pas pour guérir - ce serait trop simple, trop beau - mais pour alléger un peu ce que l’on porte. Pour que, entre deux lignes, une bouffée d’oxygène s’infiltre. Doucement.

Et soudain, les choses paraissent moins étouffantes.

Peut-être qu’écrire, ou simplement lire ce que les journalistes culturels vous proposent dans les liens ci-dessous - sur le rire, sur le déni, sur le désespoir ou sur la résilience - c’est juste ça : une manière de se dire que tout ira un peu mieux.

Bonne écriture et bonne lecture !

Maya Ghandour Hert

Cheffe du service culturel

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