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Société - Liban

La journaliste libano-syrienne Alia Mansour brièvement arrêtée par la Sécurité de l'État

Un faux compte créé au nom de l'activiste anti-régime Assad et anti-Hezbollah sur X a répondu à un message d'un journaliste israélien, ce qui a provoqué une campagne de dénigrement.

La journaliste libano-syrienne Alia Mansour brièvement arrêtée par la Sécurité de l'État

La journaliste libano-syrienne Alia Mansour. Photo tirée de son compte X

La journaliste libano-syrienne Alia Mansour, opposée au régime de Bachar el-Assad et qui vit au Liban depuis plusieurs années, a confirmé dans un entretien télévisé avoir été brièvement détenue par la service de la Sécurité de l’État samedi. L'information a été également annoncée par le centre SKeyes pour la liberté de la presse et de la culture, citant plusieurs médias. 

Selon SKeyes, l'arrestation est due à une accusation de « collaboration avec Israël », après qu'un faux compte sur le réseau X au nom de l'activiste syrienne a interagi avec un profil israélien. C'est ce qu'a confirmé Alia Mansour dans un entretien sur la chaîne saoudienne al-Hadath. Elle a indiqué que ce compte avait réagi à une publication du journaliste israélien Edy Cohen en fin de semaine, provoquant une campagne de dénigrement à son égard sur les réseaux sociaux. Elle a aussi dénoncé un « dossier monté de toutes pièces » contre elle.

Dans son entretien, elle a flétri une « tentative désespérée » de la faire taire, ainsi que « tous ceux qui s'opposent au Hezbollah », de la part d'un « système politique défaillant ». « Dès qu'on critique l'Iran et le Hezbollah on se fait menacer et traiter d'espion à la solde d'Israël », a-t-elle réagi, assurant que sa position par rapport à l’État hébreu qu'elle a toujours traité de « meurtrier » est claire. Elle a encore précisé que les forces de sécurité, avant de l'avoir relâchée, lui ont confisqué son téléphone et son ordinateur portables. 

Dans une publication, le site d'informations Now Lebanon, dont elle est rédactrice en chef adjointe, a dénoncé une arrestation « digne d'un régime policier », sur ordre du commissaire du gouvernement près le tribunal militaire Claude Ghanem. « Malgré la guerre, la logique de répression des libertés continue de prévaloir », a ajouté le média.

Les forces de sécurité ont annoncé, à plusieurs reprises ces dernières semaines, des arrestations de personnes soupçonnées de « collaboration avec Israël », alors que l'offensive israélienne se poursuit au Liban.

La journaliste libano-syrienne Alia Mansour, opposée au régime de Bachar el-Assad et qui vit au Liban depuis plusieurs années, a confirmé dans un entretien télévisé avoir été brièvement détenue par la service de la Sécurité de l’État samedi. L'information a été également annoncée par le centre SKeyes pour la liberté de la presse et de la culture, citant plusieurs médias. Selon SKeyes, l'arrestation est due à une accusation de « collaboration avec Israël », après qu'un faux compte sur le réseau X au nom de l'activiste syrienne a interagi avec un profil israélien. C'est ce qu'a confirmé Alia Mansour dans un entretien sur la chaîne saoudienne al-Hadath. Elle a indiqué que ce compte avait réagi à une publication du journaliste israélien Edy Cohen en fin de semaine, provoquant une campagne de...
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Quelle sécurité?

Sissi zayyat

16 h 16, le 22 octobre 2024

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  • Quelle sécurité?

    Sissi zayyat

    16 h 16, le 22 octobre 2024

  • Quel État?

    Sissi zayyat

    16 h 16, le 22 octobre 2024

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