Le Premier ministre du Qatar, Mohammad al-Thani, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire d’État américain en visite, à Doha, le 12 juin 2024. Photo AFP
Si Doha ressort affaibli de l’événement que sa médiation n’a pu empêcher, il reste sollicité pour désamorcer les tensions, y compris auprès de l’Iran et du Hezbollah.
OLJ / Par Amélie ZACCOUR, le 02 août 2024 à 10h22
Le Premier ministre du Qatar, Mohammad al-Thani, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire d’État américain en visite, à Doha, le 12 juin 2024. Photo AFP
Une idée qui pourrait sortir les "experts" de leurs gonds : le retour aux fondamentaux, dépasser les divisions palestiniennes, et avoir pour seul négociateur l’Autorité palestinienne. Au lieu de passer par des intermédiaires, si Le Hamas reconnaît à l’Autorité (avec ou sans Abbas) de négocier en son nom. Dans un autre pays, (que je ne nommerai pas) deux ministres des Affaires étrangères de gouvernements successifs, reconnaissent à une formation politico-militaire le statut de pilier de l’Etat, et le défendent dans les coulisses. Je rêve, une situation n’est pas l’autre, et si, et si, et si…
Anthony Blincken ""a aussi demandé à son homologue qatari d’appeler le Hezbollah et l’Iran à ne pas riposter aux frappes israéliennes, selon CNN""… et les limites de la diplomatie USA, comme la diplomatie qatarie réputée avoir, entre autres, celle de la Rolex… Ce n’est pas un camouflet pour le Qatar qui mise sur un homme (remplaçable) et connaissant les risques qu’il encourait. Les limites ? Ces négociations qui n’aboutissent pas après des mois de guerre… et le sort des otages dont on fait semblant de ne pas connaître leurs lieux de survie dans cette petite enclave…
Une idée qui pourrait sortir les "experts" de leurs gonds : le retour aux fondamentaux, dépasser les divisions palestiniennes, et avoir pour seul négociateur l’Autorité palestinienne. Au lieu de passer par des intermédiaires, si Le Hamas reconnaît à l’Autorité (avec ou sans Abbas) de négocier en son nom. Dans un autre pays, (que je ne nommerai pas) deux ministres des Affaires étrangères de gouvernements successifs, reconnaissent à une formation politico-militaire le statut de pilier de l’Etat, et le défendent dans les coulisses. Je rêve, une situation n’est pas l’autre, et si, et si, et si…
12 h 19, le 02 août 2024