Rena Bitter, secrétaire d'État adjointe aux affaires consulaires des États-Unis. Capture d'écran d'une vidéo diffusée sur le compte X de l'ambassade américaine à Beyrouth.
L'ambassade américaine à Beyrouth a diffusé sur son compte X une vidéo dans laquelle Rena Bitter, secrétaire d'État adjointe aux affaires consulaires des États-Unis, recommande « aux citoyens américains d'élaborer un plan d'action en cas de crise et de partir avant que celle-ci ne commence ».
« Le Liban est un ami précieux des États-Unis (...) je tiens à vous assurer que Washington est concentré sur le Liban. Le département d'État américain n'a pas d'autre priorité que la sûreté et la sécurité des citoyens américains à l'étranger », dit Rena Bitter. Elle appelle aussi les citoyens américains à s'inscrire au Smart Traveler Enrollment Program (STEP) via le site du département d'État et le site de l'ambassade américaine. « Une fois inscrits, vous recevrez directement des alertes et des mises à jour de l'ambassade des États-Unis », explique-t-elle.
A reminder to U.S. citizens in Lebanon to enroll in STEP and other preparedness recommendations to keep you and your loved ones safe. A message from Assistant Secretary for Consular Affairs Rena Bitter.@TravelGov pic.twitter.com/OZNugd0bCc
— U.S. Embassy Beirut (@usembassybeirut) July 29, 2024
Mme Bitter rappelle que « le transport commercial régulier est toujours la meilleure option tant que les communications locales et les infrastructures de transport sont intactes et fonctionnent normalement ». « Veillez à ce que vos passeports américains soient valides pour au moins six mois », ajoute-t-elle. « Si le transport aérien commercial n'est pas disponible, les personnes qui se trouvent déjà au Liban doivent être prêtes à s'abriter sur place pendant de longues périodes ». « Enfin, si vos proches prévoient de vous rendre visite au Liban cet été, veuillez les encourager vivement à reconsidérer leur voyage compte tenu des difficultés qui pourraient entraver leur départ en cas d'aggravation du conflit dans la région », conclut Mme Bitter.
Israël a promis dimanche de riposter « avec force » à une frappe qu'il impute au Hezbollah qui nie en être responsable. Ce bombardement a tué samedi 12 enfants et adolescents qui jouaient sur un terrain de football, sur le plateau syrien du Golan annexé. Le cabinet de sécurité israélien a autorisé le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Yoav Gallant à « décider de la manière et du moment pour répondre à l'organisation terroriste du Hezbollah ». L'incident a ravivé les craintes que le conflit entre Israël et le Hamas à Gaza, déclenché par l'attaque du 7 octobre du mouvement islamiste palestinien, ne s'étende au Liban.

