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Économie - Éclairage

Politique monétaire : la BDL navigue toujours à vue

Si Wassim Manssouri a rompu avec certaines pratiques de son prédécesseur, il continue de gagner du temps sur la plupart des dossiers cruciaux.

Politique monétaire : la BDL navigue toujours à vue

Photo d'illustration João Sousa

La Banque du Liban (BDL) se trouve actuellement sans politique monétaire, au sens classique du terme, la persistance de la crise bancaire et financière l’ayant privée de son outil principal : le taux d'intérêt. Sans cet instrument, elle ne peut agir efficacement face aux changements conjoncturels, ni poursuivre des objectifs traditionnels à plus long terme pour une banque centrale, tels que la stabilité économique, la croissance durable et le contrôle de l'inflation.Cette crise a transformé les banques en une sorte d’établissements « zombies », incapables de redonner confiance sur les dépôts ou d'accorder des prêts. Quels outils restent donc à la disposition de la BDL ? Pas beaucoup, mais celle-ci revendique tout de même des « réussites » comme la stabilisation du taux de change, l’augmentation des réserves extérieures et l’arrêt du...
La Banque du Liban (BDL) se trouve actuellement sans politique monétaire, au sens classique du terme, la persistance de la crise bancaire et financière l’ayant privée de son outil principal : le taux d'intérêt. Sans cet instrument, elle ne peut agir efficacement face aux changements conjoncturels, ni poursuivre des objectifs traditionnels à plus long terme pour une banque centrale, tels que la stabilité économique, la croissance durable et le contrôle de l'inflation.Cette crise a transformé les banques en une sorte d’établissements « zombies », incapables de redonner confiance sur les dépôts ou d'accorder des prêts. Quels outils restent donc à la disposition de la BDL ? Pas beaucoup, mais celle-ci revendique tout de même des « réussites » comme la stabilisation du taux de change, l’augmentation des réserves...
commentaires (2)

Je releve une erreur manifeste. L'auteur de l'article pretend que le taux de change de 15000 LL applique par les crapules bancaires a ete aboli. Ce taux a ete instaure par la circulaire 151 de la BDL toujours en vigueur. En laissant croire le contraire, M. Mansouri, vous etes un menteur.

Michel Trad

12 h 20, le 27 juin 2024

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Commentaires (2)

  • Je releve une erreur manifeste. L'auteur de l'article pretend que le taux de change de 15000 LL applique par les crapules bancaires a ete aboli. Ce taux a ete instaure par la circulaire 151 de la BDL toujours en vigueur. En laissant croire le contraire, M. Mansouri, vous etes un menteur.

    Michel Trad

    12 h 20, le 27 juin 2024

  • Tout ceci est secondaire. Tous les chefs d'entreprise au Liban savent qu'il est devenu très difficile de traiter avec des banques libanaises. Il faut que ABL, BDL (Et le Hezb/gouvernement) se débrouillent par restaurer la confiance au plus tot. Peu importe comment mais si ça continue comme ça, le GAFI finira par créer une catégorie poubelle uniquement pour le Liban.

    Moi

    12 h 08, le 27 juin 2024

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