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Société - Reportage

A Tripoli, un énième plan de sécurité dans une ville en ébullition

L’annonce d’un plan censé ramener la sécurité dans la capitale du Liban-Nord est accueillie avec scepticisme par ses habitants, témoins impuissants d’une criminalité qu’ils disent hors de contrôle.

A Tripoli, un énième plan de sécurité dans une ville en ébullition

Un soldat patrouille dans la vieille ville de Tripoli, lundi 1er avril. Photo Emmanuel Haddad.

« Ahla wa sahla, entrez », crient les vendeurs du souk de Tripoli aux passants qui fourmillent dans le labyrinthe de la vieille ville. Au coin de plusieurs ruelles égayées par les décorations de Ramadan, des soldats font le pied de grue. Certains sont en uniformes, d’autres en civils. « Nous assurons la sécurité des habitants. Nous nous tenons prêts à intervenir », dit l’un d’eux, précisant qu’il n’a pas le droit de parler à la presse. Autour, l’ambiance est détendue et il trouve même le temps d’acheter un sac à main à une amie passant par là. Mais derrière le calme apparent règne une insécurité éprouvante, assure Sami Hassoun, l’un des marchands du souk des bijoutiers : « Chaque quartier a ses criminels et le souk n’est pas épargné. Ils nous empêchent de travailler en venant tantôt voler, tantôt casser les vitrines. Tout le monde les...
« Ahla wa sahla, entrez », crient les vendeurs du souk de Tripoli aux passants qui fourmillent dans le labyrinthe de la vieille ville. Au coin de plusieurs ruelles égayées par les décorations de Ramadan, des soldats font le pied de grue. Certains sont en uniformes, d’autres en civils. « Nous assurons la sécurité des habitants. Nous nous tenons prêts à intervenir », dit l’un d’eux, précisant qu’il n’a pas le droit de parler à la presse. Autour, l’ambiance est détendue et il trouve même le temps d’acheter un sac à main à une amie passant par là. Mais derrière le calme apparent règne une insécurité éprouvante, assure Sami Hassoun, l’un des marchands du souk des bijoutiers : « Chaque quartier a ses criminels et le souk n’est pas épargné. Ils nous empêchent de travailler en venant tantôt voler,...
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