Rechercher
Rechercher

Société - Témoignages

Pour les Libano-Arméniens à Beyrouth, les guerres de Gaza et du Haut-Karabakh ne se valent pas

La communauté libano-arménienne met surtout en avant les liens et similitudes entre Tel-Aviv et Bakou. 

Pour les Libano-Arméniens à Beyrouth, les guerres de Gaza et du Haut-Karabakh ne se valent pas

Hagop entouré d'un ami, de son fils et du drapeau libanais. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

Hagop a bien envie d’être pris en photo. Mais à une condition : que le drapeau libanais qui se trouve à sa gauche apparaisse dans le cadre. « Je suis né au Liban. J’y vis, j’y habite, j’y travaille. Ce qui m’importe, c’est le Liban ». Hagop vit à Bourj Hammoud, quartier arménien en périphérie de Beyrouth. Il est Libano-arménien. Aujourd’hui, cela veut dire avoir un pied dans la guerre contre Israël, au Liban-Sud, depuis le 8 octobre. C’est aussi avoir l’autre chassé des terres de « l’Artsakh » (nom donné par les séparatistes arméniens au Haut-Karabakh, ndlr) par l’Azerbaïdjan, après une guerre éclair d’un mois, en septembre dernier. Comment les Arméniens du Liban perçoivent-ils ces deux conflits qui les encerclent ?En cette matinée pluvieuse, les rues du quartier arménien sont plus clairsemées qu’à l’accoutumée. Pour créer le...
Hagop a bien envie d’être pris en photo. Mais à une condition : que le drapeau libanais qui se trouve à sa gauche apparaisse dans le cadre. « Je suis né au Liban. J’y vis, j’y habite, j’y travaille. Ce qui m’importe, c’est le Liban ». Hagop vit à Bourj Hammoud, quartier arménien en périphérie de Beyrouth. Il est Libano-arménien. Aujourd’hui, cela veut dire avoir un pied dans la guerre contre Israël, au Liban-Sud, depuis le 8 octobre. C’est aussi avoir l’autre chassé des terres de « l’Artsakh » (nom donné par les séparatistes arméniens au Haut-Karabakh, ndlr) par l’Azerbaïdjan, après une guerre éclair d’un mois, en septembre dernier. Comment les Arméniens du Liban perçoivent-ils ces deux conflits qui les encerclent ?En cette matinée pluvieuse, les rues du quartier arménien sont plus...
commentaires (1)

« Je suis né au Liban. J’y vis, j’y habite, j’y travaille. Ce qui m’importe, c’est le Liban » j'adore!

Wlek Sanferlou

13 h 48, le 28 février 2024

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • « Je suis né au Liban. J’y vis, j’y habite, j’y travaille. Ce qui m’importe, c’est le Liban » j'adore!

    Wlek Sanferlou

    13 h 48, le 28 février 2024

Retour en haut