Des affiches de Moqtada Sadr et de son père, le grand ayatollah Mohammad Sadeq Sadr, assassiné en 1999, sur la grande mosquée de Sadr City à Bagdad. Photo Laurent Perpigna Iban
Dans le bastion de Moqtada Sadr, les habitants constatent avec impuissance l’accroissement des tensions et des attaques par procuration sur le territoire national.
OLJ / Laurent PERPIGNA IBAN, de Bagdad, le 15 février 2024 à 00h00
Des affiches de Moqtada Sadr et de son père, le grand ayatollah Mohammad Sadeq Sadr, assassiné en 1999, sur la grande mosquée de Sadr City à Bagdad. Photo Laurent Perpigna Iban
C’est vraiment dommage que les ces pays qui ont vu faire l’Iran au Liban n’aient rien appris de cette tragique expérience qui consiste à grignoter du terrain dans un pays déstabilisé pour prendre leurs citoyens en otage et faire sa guerre de domination en sacrifiant la population loin de ses frontières afin d’étendre leur dictature dans la région grâce à leurs affidés naïfs qui adhèrent à leur cause fallacieuse de résistants. Ils ne résistent qu’à une chose, la paix et la prospérité du pays qu’ils finissent par occuper à coup d’assassinats et de barbarie pour imposer leur diktat.
C’est vraiment dommage que les ces pays qui ont vu faire l’Iran au Liban n’aient rien appris de cette tragique expérience qui consiste à grignoter du terrain dans un pays déstabilisé pour prendre leurs citoyens en otage et faire sa guerre de domination en sacrifiant la population loin de ses frontières afin d’étendre leur dictature dans la région grâce à leurs affidés naïfs qui adhèrent à leur cause fallacieuse de résistants. Ils ne résistent qu’à une chose, la paix et la prospérité du pays qu’ils finissent par occuper à coup d’assassinats et de barbarie pour imposer leur diktat.
11 h 15, le 15 février 2024