Un Palestinien inspectant les dommages causés à un magasin de change après un raid de l'armée israélienne dans la ville de Ramallah en Cisjordanie occupée, le 28 décembre. Photo AFP
Tom Keatinge, directeur du Centre d'études sur la criminalité financière et la sécurité (CFCS) au Royal United Services Institute (RUSI), fait le point pour « L’Orient-Le Jour ».
OLJ / Par Clara HAGE, le 30 décembre 2023 à 15h27
Un Palestinien inspectant les dommages causés à un magasin de change après un raid de l'armée israélienne dans la ville de Ramallah en Cisjordanie occupée, le 28 décembre. Photo AFP
Evidement. Il connaissent bien les circuits. Tous le financement du Hamas passait par les banques Israeliennes, au vu et au su, et avec l'approbation, de l'etat Israelien.
Un remake de la "Aktion Reinhardt"? Je ne parle bien sûr pas de Reinhard Heydrich et ses Einzatsgruppen, mais de Friedrich (Fritz) Reinhardt, ministre des finances Nazi, architecte des décrets de la confiscation des avoirs juifs dans les années 40. Comme quoi les victimes de l’époque ont été d’excellents élèves…
L’etat voyou veut financer le genocide des palestiniens avec l’argent volé aux palestiniens. Cela rappelle une certaine periode au debut du nazisme. Les victimes de l’epoque ne sont-ils pas les bourreaux d’aujourdhui ?
On se croirait au Far West avec un état pilleur de banques. Après la destruction des récoltes et des oliviers des Palestiniens, voici venu le temps du pillage ds banques. Tous les prétextes sont bons. Il ne reste plus qu'à enfermer les pauvres Palestiniens dans leurs maisons jusqu'à ce que mort s'en suive. Bravo pour l'éthique et la justice.
Evidement. Il connaissent bien les circuits. Tous le financement du Hamas passait par les banques Israeliennes, au vu et au su, et avec l'approbation, de l'etat Israelien.
16 h 30, le 02 janvier 2024