Un couple assis face à la mer Méditerranée au niveau de Raouché, à Beyrouth, le 6 novembre 2021. Photo Dylan Collins/AFP
Les économies ? Bloquées à la banque. L’inflation ? Toujours galopante. La pandémie, les pénuries, le 4 août et maintenant le 7 octobre. Dans un tel décor, comment fait-on pour s’aimer ? Contraints de s’adapter, de jeunes Libanais voient leurs codes de « dating » évoluer.
OLJ / Par Lisa GOURSAUD, le 10 décembre 2023 à 11h18
Un couple assis face à la mer Méditerranée au niveau de Raouché, à Beyrouth, le 6 novembre 2021. Photo Dylan Collins/AFP
- IL Y A LE GRAND AMOUR, - QUI NE COUTE AUCUN DETOUR. - SOUVENT ON S,Y SACRIFIE. - C,EST L,AMOUR DE LA PATRIE.
Meme dans les pays stables et développés comme les Etas Unis, trouver un prétendant valable est difficile. Au Liban d'aujourd'hui c'est presque impossible. Et toute une generation payera le prix.
Un article parfois drôle mais surtout pathétique. Ce pays est un "tue-l'amour".
Comme c’est triste.
ISSA GORAIEB, JE VOUS TIRE LE CHAPEAU POUR LE FORMIDABLE EDITORIAL ! ON NE POURRAIT POINT MIEUX DECRIRE TOUT. J,AJOUTE SEULEMENT LA COMPLICITE OCCIDENTALE...
- IL Y A LE GRAND AMOUR, - QUI NE COUTE AUCUN DETOUR. - SOUVENT ON S,Y SACRIFIE. - C,EST L,AMOUR DE LA PATRIE.
18 h 54, le 11 décembre 2023