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Monde - Troubles

Le Bangladesh accusé d’avoir arrêté 10 000 opposants avant les élections

Dans un contexte social tendu, les autorités du Bangladesh mènent une vaste campagne de répression contre l’opposition pour « éliminer la concurrence » avant les législatives de janvier, arrêtant quelque 10 000 militants, affirme lundi l’organisation Human Rights Watch (HRW). « Les autorités du Bangladesh procèdent à des arrestations massives d’opposants politiques dans le but évident d’écraser l’opposition et d’éliminer la concurrence à l’approche des élections générales », indique HRW dans un nouveau rapport publié lundi. Le pays d’Asie du Sud de quelque 170 millions d’habitants doit tenir le 7 janvier des élections législatives où la Première ministre Sheikh Hasina espère décrocher un quatrième mandat consécutif. Outre les milliers de personnes arrêtées depuis fin octobre, dont beaucoup sont liées au Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), principal parti d’opposition, de nombreux militants sont poursuivis en justice. Selon le BNP, la moitié environ de ses cinq millions de membres « font l’objet de poursuites pour des raisons politiques », note l’ONG de défense des droits humains.

Dans un contexte social tendu, les autorités du Bangladesh mènent une vaste campagne de répression contre l’opposition pour « éliminer la concurrence » avant les législatives de janvier, arrêtant quelque 10 000 militants, affirme lundi l’organisation Human Rights Watch (HRW). « Les autorités du Bangladesh procèdent à des arrestations massives d’opposants...

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