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Moyen-Orient - Guerre Hamas/Israël

Israël "ne peut pas laisser un vide" à Gaza, affirme son président Isaac Herzog


Israël

Le président israélien Isaac Herzog (droite) aux côtés de l'ambassadeur des États-Unis en Israël Jacob Lew à Jérusalem, le 5 novembre 2023. Photo REUTERS/Ammar Awad

Le président israélien Isaac Herzog a déclaré qu'Israël "ne pouvait pas laisser un vide" à Gaza et que l'État hébreu devrait y maintenir une force importante dans un avenir proche afin d'empêcher le Hamas de réapparaître dans l'enclave palestinienne, a rapporté le Financial Times jeudi cité par Reuters.

"Si nous nous retirons, qui prendra la relève ? Nous ne pouvons pas laisser un vide. Nous devons réfléchir à ce que sera le mécanisme ; il y a beaucoup d'idées qui sont lancées", a déclaré M. Herzog dans un entretien avec le FT. "Mais personne ne voudra transformer cet endroit, Gaza, en une base terroriste à nouveau", a-t-il ajouté.

La semaine dernière, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déclaré à ABC News qu'Israël serait responsable de la sécurité de l'enclave "pour une période indéterminée" après la guerre, mais les États-Unis ont réagi en affirmant que les Palestiniens devraient gouverner Gaza une fois qu'Israël aura mis fin à sa guerre contre le Hamas.

M. Herzog a déclaré au FT que le gouvernement israélien discutait de nombreuses idées sur la manière dont la bande de Gaza serait gérée après la fin de la guerre entre Israël et le Hamas, et il a ajouté qu'il supposait que les États-Unis et "nos voisins dans la région" seraient impliqués dans l'ordre post-conflit.

Le président américain Joe Biden a déclaré mercredi qu'il avait fait comprendre au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qu'une solution à deux États était la seule façon de résoudre le conflit israélo-palestinien et que l'occupation de Gaza serait "une grave erreur".

Israël a entamé sa campagne contre le mouvement islamiste qui dirige Gaza après que des membres du Hamas ont lancé une attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre. Israël affirme que 1.200 personnes ont été tuées et que 240 autres ont été prises en otage au cours de la journée du 7 octobre, la plus meurtrière de son histoire.

Israël a ensuite assiégé les 2,3 millions d'habitants de Gaza et procédé à des bombardements aériens. Les autorités sanitaires de Gaza, considérées comme fiables par les Nations unies, affirment qu'au moins 11.500 Palestiniens ont été tués, dont environ 40% d'enfants, et que d'autres sont ensevelis sous les décombres.

Cette information est une traduction d'une dépêche publiée en anglais par Reuters.

Le président israélien Isaac Herzog a déclaré qu'Israël "ne pouvait pas laisser un vide" à Gaza et que l'État hébreu devrait y maintenir une force importante dans un avenir proche afin d'empêcher le Hamas de réapparaître dans l'enclave palestinienne, a rapporté le Financial Times jeudi cité par Reuters."Si nous nous retirons, qui prendra la relève ? Nous ne pouvons pas laisser un vide. Nous devons réfléchir à ce que sera le mécanisme ; il y a beaucoup d'idées qui sont lancées", a déclaré M. Herzog dans un entretien avec le FT. "Mais personne ne voudra transformer cet endroit, Gaza, en une base terroriste à nouveau", a-t-il ajouté.La semaine dernière, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déclaré à ABC News qu'Israël serait responsable de la sécurité de l'enclave "pour une période...
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