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Moyen-Orient - ÉCLAIRAGE

La dette syrienne envers l’Iran, une dépendance économique et politique

L’Iran pourrait avoir dépensé près de 50 milliards de dollars en soutien au régime syrien et se trouve désormais en position d’exiger un retour sur investissement.

La dette syrienne envers l’Iran, une dépendance économique et politique

Le président iranien Ebrahim Raïssi accueilli par son homologue syrien Bachar el-Assad à Damas le 3 mai 2023. Photo AFP

C’est le chiffre le plus important jamais évoqué concernant la dette syrienne envers Téhéran. De récentes estimations placent le montant dû par Damas à son parrain iranien à 50 milliards de dollars depuis le début de la guerre. L’information est...
C’est le chiffre le plus important jamais évoqué concernant la dette syrienne envers Téhéran. De récentes estimations placent le montant dû par Damas à son parrain iranien à 50 milliards de dollars depuis le début de la guerre. L’information est...

commentaires (3)

En juillet 2014 , lors d'une visite du Président Poutine à La Havane, il annule 90 % de la dette cubaine envers Moscou (35 milliards de dollars) et le solde (environ 3,5 milliards de dollars) doit être remboursé sur dix ans et réinvesti dans l'économie cubaine. ça sera à mon avis pareil pour la Syrie dans le cadre d'une résolution du conflit ancestral arabo-perse, si solution il y aura. En tout cas il ne faut plus compter sur la diplomatie de carnet de chèque de l'Arabie et croire qu'un tel article de presse allait attendrir nos frères arabes, pas du tout, il ne payeront rien.

Céleste

09 h 09, le 17 août 2023

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Commentaires (3)

  • En juillet 2014 , lors d'une visite du Président Poutine à La Havane, il annule 90 % de la dette cubaine envers Moscou (35 milliards de dollars) et le solde (environ 3,5 milliards de dollars) doit être remboursé sur dix ans et réinvesti dans l'économie cubaine. ça sera à mon avis pareil pour la Syrie dans le cadre d'une résolution du conflit ancestral arabo-perse, si solution il y aura. En tout cas il ne faut plus compter sur la diplomatie de carnet de chèque de l'Arabie et croire qu'un tel article de presse allait attendrir nos frères arabes, pas du tout, il ne payeront rien.

    Céleste

    09 h 09, le 17 août 2023

  • 50 milliards de dollars, soit la moitié du montant de … la dette publique totale du Liban. Pas peu tout ça ! Comment un pays qui a un pib par habitant aussi faible que le nôtre peut supporter de telles créances… De tous les peuples du grand Israël chiite, quel est le seul qui a « un peu d’argent » ? De l’argent « bloqué en banque » ? Tiens tiens ça me dit quelque chose. Et avec tous ça on continue à croire que la « tutelle syrienne » sur le Liban c’est du passé. Certes cela fait près de 20 ans que les moukhabarat assadiens ne viennent plus tous les soirs vider les caisses du Casino du Liban, mais au moins à cette époque les gens savaient exactement où allait leur argent. Déjà que notre mazout nos billets verts et autres produits de première nécessité suivent grosso modo le même chemin que les billets du Casino du Liban vingt ans plus tôt. Notre argent « bloqué en banque » suit un chemin peut-être un peu plus détourné, mais finit toujours par arriver à bon port. Et le nitrate d’ammonium suit grosso modo le chemin inverse et arrive lui aussi toujours à bon port.

    Citoyen libanais

    07 h 48, le 17 août 2023

  • Au delà de ces chiffres approximatifs, qui ignorait que la Syrie était devenu une province iranienne ? La "société de gardiennage" du pays, l'autre créancier, a son siège à Moscou...

    IBN KHALDOUN

    02 h 28, le 17 août 2023

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