Une Syrienne proche de disparus forcés, à Berlin. John Macdougall/AFP
Plus de douze ans après le début du soulèvement populaire en Syrie, l’ONU a adopté une résolution créant un organisme indépendant pour « clarifier » le sort de milliers de personnes disparues depuis 2011. Une initiative obtenue au prix d'efforts acharnés des victimes du pouvoir à Damas et de la société civile.
OLJ / Par Noura DOUKHI, le 30 juin 2023 à 18h44
Une Syrienne proche de disparus forcés, à Berlin. John Macdougall/AFP
Bachar Assad n’est en aucun cas responsable des disparus en Syrie. Il y’a une police spécialisée qui s’occupe de ces cas en dehors des prérogatives du président syrien. Cela n’empêche pas que Bachar ferme les yeux et laisse faire.
"nous avons senti que les droits de l’homme l'emportent sur les alignements politiques à l’ONU" ... sauf pour la délégation libanaise, pour qui les droits des victimes comptent moins que les bonnes relations avec les bourreaux.
Pour le Liban et les libanais , cette funeste Assemblée Générale de l'ONU change de priorités ! Il aurait été bien plus utile , au lieu de pleurnicher sur le passé révolu , prendre des mesures draconiennes pour rapatrier les déplacés syriens qui nous pompent l'air et l'économie chez nous ! Que d'injustices et que d'hypocrisie ! SIMPLEMENT IMPARDONNABLE CETTE ONU DE MALHEUR !
Bachar Assad n’est en aucun cas responsable des disparus en Syrie. Il y’a une police spécialisée qui s’occupe de ces cas en dehors des prérogatives du président syrien. Cela n’empêche pas que Bachar ferme les yeux et laisse faire.
05 h 24, le 02 juillet 2023