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Moyen-Orient - Temoignages

Un organisme sans précédent par et pour les victimes du régime Assad

Plus de douze ans après le début du soulèvement populaire en Syrie, l’ONU a adopté une résolution créant un organisme indépendant pour « clarifier » le sort de milliers de personnes disparues depuis 2011. Une initiative obtenue au prix d'efforts acharnés des victimes du pouvoir à Damas et de la société civile.

Un organisme sans précédent par et pour les victimes du régime Assad

Une Syrienne proche de disparus forcés, à Berlin. John Macdougall/AFP

« Chaque mère, chaque père, chaque proche de disparu vit désormais avec l'espoir qu’un jour, son défunt aura une tombe pour y être enterré. Une sépulture qui ne portera plus un numéro, mais son nom. » Plus de douze ans après le début de la révolution syrienne, Thuraïa Hajazi se remet à croire qu’une voie vers la justice et la vérité est possible dans son pays. Jeudi, les Nations unies ont créé un organisme indépendant chargé de « clarifier » le sort de milliers de personnes disparues en Syrie depuis le soulèvement populaire de 2011. Une résolution historique adoptée par 83 voix pour, 11 contre et 62 abstentions, et née des seuls efforts acharnés des victimes, de leurs proches et de la société civile, rappelle depuis la France Thuraïa Hajazi, rescapée de la « Branche 215 », aussi surnommée « branche de la mort », un centre de détention et...
« Chaque mère, chaque père, chaque proche de disparu vit désormais avec l'espoir qu’un jour, son défunt aura une tombe pour y être enterré. Une sépulture qui ne portera plus un numéro, mais son nom. » Plus de douze ans après le début de la révolution syrienne, Thuraïa Hajazi se remet à croire qu’une voie vers la justice et la vérité est possible dans son pays. Jeudi, les Nations unies ont créé un organisme indépendant chargé de « clarifier » le sort de milliers de personnes disparues en Syrie depuis le soulèvement populaire de 2011. Une résolution historique adoptée par 83 voix pour, 11 contre et 62 abstentions, et née des seuls efforts acharnés des victimes, de leurs proches et de la société civile, rappelle depuis la France Thuraïa Hajazi, rescapée de la « Branche 215 », aussi surnommée « branche...
commentaires (3)

Bachar Assad n’est en aucun cas responsable des disparus en Syrie. Il y’a une police spécialisée qui s’occupe de ces cas en dehors des prérogatives du président syrien. Cela n’empêche pas que Bachar ferme les yeux et laisse faire.

Mohamed Melhem

05 h 24, le 02 juillet 2023

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Commentaires (3)

  • Bachar Assad n’est en aucun cas responsable des disparus en Syrie. Il y’a une police spécialisée qui s’occupe de ces cas en dehors des prérogatives du président syrien. Cela n’empêche pas que Bachar ferme les yeux et laisse faire.

    Mohamed Melhem

    05 h 24, le 02 juillet 2023

  • "nous avons senti que les droits de l’homme l'emportent sur les alignements politiques à l’ONU" ... sauf pour la délégation libanaise, pour qui les droits des victimes comptent moins que les bonnes relations avec les bourreaux.

    Yves Prevost

    07 h 16, le 01 juillet 2023

  • Pour le Liban et les libanais , cette funeste Assemblée Générale de l'ONU change de priorités ! Il aurait été bien plus utile , au lieu de pleurnicher sur le passé révolu , prendre des mesures draconiennes pour rapatrier les déplacés syriens qui nous pompent l'air et l'économie chez nous ! Que d'injustices et que d'hypocrisie ! SIMPLEMENT IMPARDONNABLE CETTE ONU DE MALHEUR !

    Chucri Abboud

    18 h 52, le 30 juin 2023

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