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Économie - Tourisme

Le syndicat des restaurateurs considère que les prix ne sont pas trop élevés

Le syndicat des restaurateurs considère que les prix ne sont pas trop élevés

Des terrasses de restaurants avant leur ouverture, à Antélias, sur la côte du Metn. Photo P.H.B.

Le président du syndicat des restaurants, cafés, night-clubs et pâtisseries du Liban, Tony Rami, a défendu vendredi les prix pratiqués par la filière, estimant qu'ils ne sont pas devenus trop élevés comme tend à le considérer une partie de l’opinion publique.

« Le Liban est un marché libre, où chaque propriétaire d’établissement fait approuver ses prix par le ministère du Tourisme, et les affiche à l’entrée (…) le client n’a qu'à vérifier les prix à l’entrée en toute transparence avant de décider si cela lui convient ou s’il choisit de se rendre dans un autre établissement », a notamment déclaré M. Rami. Il a ajouté que les prix dans les restaurants et les autres établissements assimilés au Liban étaient « compétitifs » au niveau « régional » et que « la gamme des prix du marché libanais était adaptée à tous les budgets ».

Le syndicaliste s’exprimait à l’issue d’une réunion consacrée à ce sujet, ainsi qu’à la sécurité sanitaire des aliments, au ministère de l’Économie et du Commerce. Son directeur général Mohammad Abou Haidar et le président de la Lebanese Franchise Association (LFA) Yahya Kassaa y ont également assisté.

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Selon l’indicateur des prix à la consommation, calculé par l’Administration centrale de la statistique, les prix en livres libanaises dans les restaurants et les hôtels ont augmenté de près de 225 fois, tandis que le taux de change entre la livre et le dollar n’a été multiplié que par 65.

Interrogé par L’Orient-Le Jour dans un article publié sur notre site mercredi, Tony Rami avait considéré que « les prix pratiqués dans les cafés et les restaurants représentent aujourd’hui entre 65 et 75 % de leur valeur d’avant la crise de 2019 ».  Les établissements touristiques ont été les premiers a être autorisés à afficher leurs prix en dollars pendant ces quatre dernières années marquées par l'effondrement de la monnaie nationale. 

Le président du syndicat des restaurants, cafés, night-clubs et pâtisseries du Liban, Tony Rami, a défendu vendredi les prix pratiqués par la filière, estimant qu'ils ne sont pas devenus trop élevés comme tend à le considérer une partie de l’opinion publique.« Le Liban est un marché libre, où chaque propriétaire d’établissement fait approuver ses prix par le ministère du...
commentaires (1)

J’ai du mal à comprendre pourquoi on se réfère à 2019 pour dire que les prix sont moins élevés. Le pays est parti en c…. parce que les libanais se sont comporté avec insouciance et prétention

kindarji joseph

09 h 27, le 17 juin 2023

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Commentaires (1)

  • J’ai du mal à comprendre pourquoi on se réfère à 2019 pour dire que les prix sont moins élevés. Le pays est parti en c…. parce que les libanais se sont comporté avec insouciance et prétention

    kindarji joseph

    09 h 27, le 17 juin 2023

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