Le président syrien Bachar el-Assad devant le Parlement à Damas. Photo Reuters
Versé dans l’art de la survie politique, le bourreau syrien s’apprête à donner des gages limités sur le trafic de drogue à une Arabie saoudite soucieuse de freiner le fléau du narcotrafic. Son objectif ? Assurer son retour sur la scène diplomatique régionale sans pour autant mettre un terme à ce juteux business.
OLJ / Par Emmanuel HADDAD, le 06 avril 2023 à 00h00
Le président syrien Bachar el-Assad devant le Parlement à Damas. Photo Reuters
Certains aimeraient bien voir la Syrie comme l'eternel paria du monde arabe. Sans la Syrie , Daesh serait deja au Liban . Rendre a Cesar ce qui est à Cesar .
Aucune rancoeur. Des faits et des tentatives d’explication.
Article à charge des la lecture du titre . Pourriez analyser avec moins de rancoeur ?
Tout cela est bien vrai. N’empêche que le Liban aussi bien que la Syrie, la Turquie , l’Irak , l’Arabie Saoudite , l’Égypte, israel, les USA ( via l’Afghanistan ) la Tunisie et , et au choix de chacun ,sont des plaques tournantes de tout genre de trafic … ici il n’y a pas des gentils et des mauvais. L’article porte des accusations de CONVENANCES politiques. L’important, c'est évite de nous donner des références – ONG -
On reparlera de tout ça dans un an ...
Certains aimeraient bien voir la Syrie comme l'eternel paria du monde arabe. Sans la Syrie , Daesh serait deja au Liban . Rendre a Cesar ce qui est à Cesar .
11 h 52, le 07 avril 2023