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Moyen-Orient - Éclairage

Le captagon, nouvel atout du maître chanteur Bachar el-Assad

Versé dans l’art de la survie politique, le bourreau syrien s’apprête à donner des gages limités sur le trafic de drogue à une Arabie saoudite soucieuse de freiner le fléau du narcotrafic. Son objectif ? Assurer son retour sur la scène diplomatique régionale sans pour autant mettre un terme à ce juteux business.

Le captagon, nouvel atout du maître chanteur Bachar el-Assad

Le président syrien Bachar el-Assad devant le Parlement à Damas. Photo Reuters

« Je pense que la principale raison pour laquelle l’Arabie saoudite s’ouvre au régime syrien est le captagon », livre tout de go Karam Chaar, chercheur au Middle East Institute, avant de préciser que le royaume saoudien est « à l’heure du pragmatisme ». Il faut dire que de l’embourbement de Riyad dans le conflit yéménite à l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, la montée en puissance du prince héritier Mohammad ben Salmane a été marquée par le sceau du scandale et de l’imprévisibilité. Le dirigeant saoudien de facto s’efforce désormais d’inverser la vapeur. « Après la réconciliation inédite avec l’Iran, la principale préoccupation de Riyad est d’assurer sa sécurité, notamment face aux houthis yéménites, afin de se concentrer sur son développement économique et touristique », estime ainsi Joseph Daher,...
« Je pense que la principale raison pour laquelle l’Arabie saoudite s’ouvre au régime syrien est le captagon », livre tout de go Karam Chaar, chercheur au Middle East Institute, avant de préciser que le royaume saoudien est « à l’heure du pragmatisme ». Il faut dire que de l’embourbement de Riyad dans le conflit yéménite à l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, la montée en puissance du prince héritier Mohammad ben Salmane a été marquée par le sceau du scandale et de l’imprévisibilité. Le dirigeant saoudien de facto s’efforce désormais d’inverser la vapeur. « Après la réconciliation inédite avec l’Iran, la principale préoccupation de Riyad est d’assurer sa sécurité, notamment face aux houthis yéménites, afin de se concentrer sur son développement économique...
commentaires (5)

Certains aimeraient bien voir la Syrie comme l'eternel paria du monde arabe. Sans la Syrie , Daesh serait deja au Liban . Rendre a Cesar ce qui est à Cesar .

nabil samir

11 h 52, le 07 avril 2023

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Commentaires (5)

  • Certains aimeraient bien voir la Syrie comme l'eternel paria du monde arabe. Sans la Syrie , Daesh serait deja au Liban . Rendre a Cesar ce qui est à Cesar .

    nabil samir

    11 h 52, le 07 avril 2023

  • Aucune rancoeur. Des faits et des tentatives d’explication.

    T P N

    10 h 33, le 07 avril 2023

  • Article à charge des la lecture du titre . Pourriez analyser avec moins de rancoeur ?

    nabil samir

    18 h 56, le 06 avril 2023

  • Tout cela est bien vrai. N’empêche que le Liban aussi bien que la Syrie, la Turquie , l’Irak , l’Arabie Saoudite , l’Égypte, israel, les USA ( via l’Afghanistan ) la Tunisie et , et au choix de chacun ,sont des plaques tournantes de tout genre de trafic … ici il n’y a pas des gentils et des mauvais. L’article porte des accusations de CONVENANCES politiques. L’important, c'est évite de nous donner des références – ONG -

    aliosha

    13 h 55, le 06 avril 2023

  • On reparlera de tout ça dans un an ...

    Remy Martin

    12 h 42, le 06 avril 2023

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