Les prix des carburants ont augmenté deux fois hier, à l’exception du mazout utilisé par les générateurs privés, alors que la livre libanaise s’échangeait dans l’après-midi aux alentours de 106 000 livres le dollar sur le marché parallèle, un record de dépréciation. Mardi, le dollar a franchi le palier symbolique des 100 000 LL, une première depuis le début de la crise économique dans le pays il y a plus de trois ans.
Voici les nouveaux prix fournis par le ministère de l’Énergie et de l’Eau :
– 20 litres d’essence à 95 octane : 1 925 000 livres libanaises (+36 000 LL)
– 20 litres d’essence à 98 octane : 1 971 000 LL (+37 000 LL)
– 20 litres de diesel (pour les véhicules) : 1 827 000 LL (+35 000 LL)
– Bonbonne de gaz domestique : 1 297 000 LL (+25 000 LL)
– Kilolitre de mazout (utilisé pour approvisionner les générateurs électriques privés) : 801,05 dollars (inchangé).


On peut ne pas être expert en la matière mais comment expliquer ces hausses successives, en dépit de la chute de la LL, Le baril de brent a chuté de quelque 6,8% à 72,2 dollars, soit une baisse de 12,7% sur un mois et de 22,6% sur un an. Après avoir flambé jusqu'à 139,13 au début du conflit Russo/ Ukrainien.... Et meme si les effets à la baisse ne se feront plus, pourquoi cette hausse continue ?
09 h 10, le 17 mars 2023