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Politique - Géopolitique de la présidentielle au Liban

Bachir Gemayel : Israël en première ligne, la Syrie en éclipse

Dans les milieux politiques, on dit souvent du Liban qu’il est le pays des ambassades et des consulats. Si cette expression est utilisée à outrance et permet aux acteurs de se dédouaner de leurs propres responsabilités, il n’empêche qu’elle raconte aussi une réalité : le rôle prépondérant des puissances extérieures dans les grandes échéances libanaises, en particulier la présidentielle. Depuis 1943, aucun président ne peut se targuer d’avoir été élu sans un feu vert régional et international, même si, du Royaume-Uni à l’Iran, en passant par la France, la Syrie, l’Égypte et les États-Unis, les acteurs impliqués se sont succédé au cours des décennies. Une fois élu, le mandat du président libanais dépend aussi le plus souvent de facteurs régionaux. C’est cette histoire, celle des jeux des puissances, des interférences diplomatiques et des équilibres géopolitiques précaires, que « L’Orient-Le Jour » se propose de raconter dans une série de treize épisodes. Le septième, aujourd’hui, raconte l'ascension fulgurante puis la chute de Bachir Gemayel dans un contexte de confrontation globale entre la Syrie, Israël et l'OLP sur le territoire libanais.

Bachir Gemayel : Israël en première ligne, la Syrie en éclipse

Bachir Gemayel. Photo d'archives L'OLJ

Dans la pratique, Bachir Gemayel est déjà président de la République avant son élection, en août 1982. C’est ce que montrerait une lecture réaliste des développements politiques et militaires de l’époque, avant même l’invasion israélienne de juin...
Dans la pratique, Bachir Gemayel est déjà président de la République avant son élection, en août 1982. C’est ce que montrerait une lecture réaliste des développements politiques et militaires de l’époque, avant même l’invasion israélienne de juin...
commentaires (5)

Malgré tous les efforts et les discours de Bachir El Gemayel et le prix élevé qu’il a payé pour rassembler ce pays, le constat est consternant puisque les musulmans tout comme les chrétiens qui avaient été convaincus par son discours ont vite fait d’oublier le but de son combat qui était de montrer aux libanais que seul novolonte du peuple d’avoir un état non corrompu et à son service et qui prône le patriotisme et la liberté justifiait qu’on donne notre vie et non pas en suivant des zaims corrompus vendus pour assoir leur pouvoir qui représente un pays étranger pour nous anéantir. Tous les partisans qui se frappent la poitrine en criant bidam birouh etc… à chacun des discours prononcé par un des vendus qui est censé les motiver à donner leur vie pour rien, ne réalisent pas le tort qu’ils font à leur pays et à leur enfants en choisissant les vendus contre les patriotes.

Sissi zayyat

11 h 52, le 25 février 2023

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Commentaires (5)

  • Malgré tous les efforts et les discours de Bachir El Gemayel et le prix élevé qu’il a payé pour rassembler ce pays, le constat est consternant puisque les musulmans tout comme les chrétiens qui avaient été convaincus par son discours ont vite fait d’oublier le but de son combat qui était de montrer aux libanais que seul novolonte du peuple d’avoir un état non corrompu et à son service et qui prône le patriotisme et la liberté justifiait qu’on donne notre vie et non pas en suivant des zaims corrompus vendus pour assoir leur pouvoir qui représente un pays étranger pour nous anéantir. Tous les partisans qui se frappent la poitrine en criant bidam birouh etc… à chacun des discours prononcé par un des vendus qui est censé les motiver à donner leur vie pour rien, ne réalisent pas le tort qu’ils font à leur pays et à leur enfants en choisissant les vendus contre les patriotes.

    Sissi zayyat

    11 h 52, le 25 février 2023

  • Bachir a œuvré pour un pays indépendant et évolué. Mais hélas les libanais ne sont pas soudés et ne veulent pas une telle patrie. Une bonne majorité de ce peuple est au solde des pays étrangers. Donc Bachir a cherché de trouver des partenaires pour réaliser ce rêve. Il est évident que nos voisins ne pensent qu’à leurs propres intérêts et il fallait choisir entre la peste ou la choléra. Moralités: les libanais doivent trouver un minimum d’entente et de patriotisme pour établir un état. Si non, oublions la patrie.

    Georges S.

    03 h 27, le 25 février 2023

  • "...le parcours politique de Bachir après son élection diffère radicalement de celui d’avant": c'est un peu ridicule de comparer un "parcours politique" de deux-trois semaines à un autre qui a duré des années. Il est dommage que Gemayel n'ait pas pu gouverner, car il aurait probablement au moins été différent de ce qu'on a connu avant et depuis. Dans son attitude avec Israël, il n'y avait cependant rien de nouveau par rapport aux autres leaders Chrétiens: on appelle de ses voeux et on facilite l'intervention d'un pays étranger, et on s'attend à ce que ce dernier accepte de travailler bénévolement pour notre compte

    A.Harouni

    21 h 41, le 24 février 2023

  • Il n’y a qu’au Liban qu’un président de la république mort pour défendre sa patrie n’a pas droit même à une rue en son nom, alors que tous les visiteurs qui veulent se rendre au centre de la capitale depuis l’aéroport ont le choix entre le boulevard Hafez el Assad et le boulevard Imam Khomeiny. Et ce sont les dizaines de milliers de martyrs des Forces Libanaises qui devraient être honorés dans nos places publiques et nos livres d’histoire. Et que ceux qui parlent de président élu sur un char sioniste se souviennent de qui a été le premier fournisseur d’armes de leur « république islamique » dans sa guerre contre l’Iraq. Et que ce ne sont pas les partisans des Forces Libanaises qui ont accueilli les chars sionistes avec du riz. On voit à quel point le Liban a besoin d’une vraie RÉVOLUTION pour que ses ordures qui ont été mises au rang d’honneur (même Émile Lahoud a droit à une AUTOROUTE en son nom) il les jette dans les poubelles de l’histoire et qu’il y mette à leur place les vrais héros qui aujourd’hui croupissent dans le mépris ou l’ignorance.

    Citoyen libanais

    15 h 50, le 24 février 2023

  • Folie de grandeur ...il veut qu'Israël fasse ca guerre et puis il ne veut pas signer un traite de paix... quelle bêtise, quelle hypocrisie. Pire encore son frère

    Roger Xavier

    14 h 04, le 24 février 2023

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