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Culture - Arrêt Sur Images

Quand Gilbert Hage le dit avec des fleurs...

On connaissait ses sobres portraits d’individus et de... choses. Ses images révélatrices des êtres à travers la représentation du plus prosaïque des objets de leur quotidien, leurs taies d’oreiller par exemple... Dans sa nouvelle exposition, ce sont les états de vies altérées, flétries et cependant toujours renaissantes de toute une population, que ce photographe retranscrit en séries florales.

Quand Gilbert Hage le dit avec des fleurs...

De la série « 28 Roses B/W » de Gilbert Hage (1999; Baryta Silver Print, 25.8 cm x 25 cm)

Il a ceinturé les murs de la galerie Tanit de Beyrouth de rangées de fleurs. Des roses et des tulipes que Gilbert Hage a photographiées, une par une, à différents moments de leur éclosion, leur épanouissement et leur dépérissement. En noir et blanc exclusivement. Comme le sont les jours sans couleurs de ses compatriotes, auxquels ce photographe libanais rend hommage à travers cette exposition qui dure jusqu’au 28 février. Intitulée « The Earth is Like a Child That Knows Poems by Heart », une citation empruntée à un poème de l’écrivain autrichien Rainer Maria Rilke, elle regroupe 3 ensembles d’œuvres. Tulipes en transe de survie Le premier déploie une soixantaine de tirages de tulipes en jet d’encre pigmentaire sur papier coton. Silhouettes en solo de corolles immaculées, parfois recroquevillées, d’autres fois ouvertes, et aux...
Il a ceinturé les murs de la galerie Tanit de Beyrouth de rangées de fleurs. Des roses et des tulipes que Gilbert Hage a photographiées, une par une, à différents moments de leur éclosion, leur épanouissement et leur dépérissement. En noir et blanc exclusivement. Comme le sont les jours sans couleurs de ses compatriotes, auxquels ce photographe libanais rend hommage à travers cette exposition qui dure jusqu’au 28 février. Intitulée « The Earth is Like a Child That Knows Poems by Heart », une citation empruntée à un poème de l’écrivain autrichien Rainer Maria Rilke, elle regroupe 3 ensembles d’œuvres. Tulipes en transe de survie Le premier déploie une soixantaine de tirages de tulipes en jet d’encre pigmentaire sur papier coton. Silhouettes en solo de corolles immaculées, parfois recroquevillées,...
commentaires (1)

Une forme de "pictorialisme" comme on faisait il y a longtemps, quand il suffisait de maitriser la lumière pour obtenir de bons résultats. Covid ? Le projet… la première photo date de 1999, si j’ai bien lu, s’étale sur 20 ans. Pendant le confinement, on a ""le loisir d’observer la nature"", par académisme. Des travaux d’autres photographes par le passé m’ont impressionné. Belles les photos en N/B, mais toutes en ""Baryta silver print"" ? Pour les tirages on est au jet d'encre... et sur tous les supports. dommage jusqu'au 28 février...

Charles Fayad

00 h 55, le 18 février 2023

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Commentaires (1)

  • Une forme de "pictorialisme" comme on faisait il y a longtemps, quand il suffisait de maitriser la lumière pour obtenir de bons résultats. Covid ? Le projet… la première photo date de 1999, si j’ai bien lu, s’étale sur 20 ans. Pendant le confinement, on a ""le loisir d’observer la nature"", par académisme. Des travaux d’autres photographes par le passé m’ont impressionné. Belles les photos en N/B, mais toutes en ""Baryta silver print"" ? Pour les tirages on est au jet d'encre... et sur tous les supports. dommage jusqu'au 28 février...

    Charles Fayad

    00 h 55, le 18 février 2023

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