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Sport - Coupe Du Monde Des Clubs

Le Real sacré pour la cinquième fois

Comme attendu, les Madrilènes ont remporté samedi à Rabat leur cinquième couronne planétaire aux dépens des Saoudiens d’al-Hilal (5-3), au terme d’une finale spectaculaire, et soulèvent ainsi le centième trophée de l’histoire du club.

Le Real sacré pour la cinquième fois

Karim Benzema soulevant le trophée de la Coupe du monde des clubs après la victoire en finale du Real Madrid face aux Saoudiens d’al-Hilal (5-3), samedi sur la pelouse du stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, au Maroc. Fadel Senna/AFP

Dans un stade largement acquis à sa cause, le Real Madrid n’avait pas le droit à l’erreur. Trois jours après avoir surclassé les vainqueurs de la Ligue des champions africaine, à savoir les Égyptiens d’al-Ahly (4-1), les hommes de Carlo Ancelotti avaient l’occasion de soulever déjà leur second trophée de la saison, six mois après la Supercoupe d’Europe glanée au détriment de l’Eintracht Francfort (2-0), en août.

Mais la tâche ne s’annonçait pas aisée pour autant face aux triples champions d’Arabie saoudite en titre, qui règnent également en maîtres sur son continent en ayant raflé deux des trois dernières éditions de la Ligue des champions asiatique.

Mais s’il est vrai qu’al-Hilal n’a plus grand-chose à envier à nombre d’écuries européennes vu la qualité de son effectif, les Espagnols ont démontré qu’il existait toujours plus d’une classe d’écart entre le haut du panier du Vieux Continent et le reste du monde.

En alignant d’entrée Karim Benzema, de retour de blessure et titulaire, les Madrilènes ont pris un départ tonitruant ponctué par deux buts coup sur coup signés Vinicius Jr. (13e), à la conclusion d’un jeu à trois, et Fede Valverde (19e), à la retombée d’un ballon mal dégagé par la défense saoudienne.

Puis ils se sont un peu fait peur avec la réduction de l’écart à la

demi-heure de jeu de Moussa Marega, lancé en contre en profondeur (26e). Mais Benzema a remis les siens dans le bon sens au retour des vestiaires (54e), à la conclusion d’un centre de l’extérieur du pied droit de Vinicius, puis Fede Valverde a scellé le succès merengue après un double une-deux avec Dani Carvajal (58e).

Les deux buts de Luciano Vietto en fin de match (63e, 79e), vite éteints par le but de Vinicius pour son doublé (69e), n’ont rien changé au sort du match.

Inquiétude pour Tchouaméni

À surveiller tout de même, pour Carlo Ancelotti, la possible blessure d’Aurélien Tchouaméni, visiblement touché à la cheville gauche et sorti en même temps que Benzema (62e).

« KB9 », lui, a conquis son 24e trophée sous le maillot merengue, à une longueur de la légende Marcelo, recordman du nombre de trophées à la « Maison blanche ».

Al-Hilal, vainqueur des Brésiliens de Flamengo en demi-finale, n’aura donc pas créé la surprise jusqu’au bout, et le titre du Mondial des clubs est encore une fois tombé entre les mains du club champion d’Europe pour la dixième année consécutive.

Carlo Ancelotti s’est félicité de la prestation sérieuse de ses joueurs au micro de la chaîne espagnole Telecinco : « Nous sommes très heureux de voir le Real Madrid champion du monde pour la huitième fois (cinq fois dans le format actuel et trois fois dans un autre format, NDLR). C’était ce que l’on devait faire. Il y avait beaucoup de qualité en face. Et de notre part aussi, on avait de la qualité devant, avec Vinicius, Karim (Benzema) et (Fede) Valverde, qui a marqué deux fois. On a fait preuve de mouvement et on a montré de la qualité devant. Très heureux », a résumé le technicien madrilène.

L’aventure fut tout de même belle pour l’équipe saoudienne qui compte dans ses rangs des joueurs qui avaient déjà fait sensation lors du Mondial 2022 au Qatar en novembre, dont l’ailier Salem al-Dawsari, surnommé « la tornade », auteur du but de l’exploit contre l’Argentine (2-1) à Doha, mais resté muet samedi à Rabat.

À noter que plus tôt dans la soirée, le club brésilien de Flamengo s’est offert la troisième place en se défaisant d’al-Ahly 4-2 lors de la petite finale. Après le penalty prématuré de Gabriel Barbosa (11e), Ahmad Abdelkader a répliqué avant la pause (38e).

Mais un carton rouge infligé à Khalid Abdullfatah (69e) et un penalty manqué par Ali Maaloul (58e) ont plombé les Égyptiens : le second but signé Abdelkader n’a pas suffi à contenir les Brésiliens qui ont scellé leur succès en fin de match grâce à trois buts signés Pedro (77e et 90e+1) et Gabriel Barbosa, encore sur penalty, à la 85e.

G.B. avec AFP

Dans un stade largement acquis à sa cause, le Real Madrid n’avait pas le droit à l’erreur. Trois jours après avoir surclassé les vainqueurs de la Ligue des champions africaine, à savoir les Égyptiens d’al-Ahly (4-1), les hommes de Carlo Ancelotti avaient l’occasion de soulever déjà leur second trophée de la saison, six mois après la Supercoupe d’Europe glanée au détriment de l’Eintracht Francfort (2-0), en août. Mais la tâche ne s’annonçait pas aisée pour autant face aux triples champions d’Arabie saoudite en titre, qui règnent également en maîtres sur son continent en ayant raflé deux des trois dernières éditions de la Ligue des champions asiatique. Mais s’il est vrai qu’al-Hilal n’a plus grand-chose à envier à nombre d’écuries européennes vu la qualité de son effectif, les Espagnols...
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