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Culture - Visite Guidée

Faire résonner deux villes, Lyon et Beyrouth, à la Biennale d’art contemporain

La 16e Biennale d’art contemporain de Lyon, imaginée par Till Fellrath et Sam Bardaouil, s’intitule « Manifesto of Fragility ». Une invitation détonante à changer de perspective en faisant résonner des sons, des images, des mots, des villes et des êtres portés par une dynamique créatrice autour de leur fragilité. Un programme foisonnant dont « L’OLJ » vous propose ici quelques étapes incontournables...

Faire résonner deux villes, Lyon et Beyrouth, à la Biennale d’art contemporain

« Beyrouth et les Golden Sixties ». Vue de l’exposition. Au premier plan : Nicolas Moufarrege, « Le sang du Phénix » (« The Blood of the Phoenix »), 1975. Courtoisie de N3M Holdings, LLC. Exposition organisée en coopération avec le Gropius Bau, Berlin. 16e Biennale d’art contemporain de Lyon, musée d’Art contemporain –macLyon © Blaise Adilon

Dès l’arrivée à la gare de la Part-Dieu à Lyon, on sent le parfum de la Biennale d’art contemporain qui célèbre le Liban avec l’œuvre picturale monumentale installée sur la façade. Cette fresque colorée s’inspire d’un foulard de soie florale, dont les bannières calligraphiques portent les noms de Beyrouth et de Lyon. La fleur, liée à la production de la soie, rappelle le rôle de la France dans le développement de cette industrie florissante au Liban. Elle évoque aussi la riche histoire horticole de Lyon, puisqu’elle s’inspire du premier herbier de la flore lyonnaise réalisé par Jacques Delachamps. Ce travail graphique a été réalisé par le studio Safar, basé à Beyrouth et Montréal, également concepteur de l’identité graphique de la biennale. Cette année, celle-ci se déploie sur une dizaine de sites, des anciennes usines Fagor au musée de...
Dès l’arrivée à la gare de la Part-Dieu à Lyon, on sent le parfum de la Biennale d’art contemporain qui célèbre le Liban avec l’œuvre picturale monumentale installée sur la façade. Cette fresque colorée s’inspire d’un foulard de soie florale, dont les bannières calligraphiques portent les noms de Beyrouth et de Lyon. La fleur, liée à la production de la soie, rappelle le rôle de la France dans le développement de cette industrie florissante au Liban. Elle évoque aussi la riche histoire horticole de Lyon, puisqu’elle s’inspire du premier herbier de la flore lyonnaise réalisé par Jacques Delachamps. Ce travail graphique a été réalisé par le studio Safar, basé à Beyrouth et Montréal, également concepteur de l’identité graphique de la biennale. Cette année, celle-ci se déploie sur une dizaine de...
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