Des dizaines de manifestants en colère, membres de l’association « Le cri des déposants », ont coupé la route hier devant le siège de la Banque du Liban à Beyrouth, dans le quartier de Hamra. Les manifestants ont brûlé des pneus et jeté des projectiles en verre contre le siège de la banque centrale. Des forces de sécurité et des militaires ont été déployés pour éviter des débordements.
Le président de l’association, Alaa Khorchid, a énuméré les revendications des manifestants : adoption du taux de Sayrafa pour les retraits d’argent, acceptation des cartes de crédit à 100 % dans les supermarchés ou encore « répartition des réserves de la BDL au profit des déposants, pour une valeur de 7 milliards de dollars », rapporte l’Agence nationale d’information. « Nous poursuivrons les mobilisations pour faire revenir l’argent des déposants, a-t-il clamé. Il est important pour toutes les associations de déposants de participer à ces sit-in. »
La manifestation devant la banque centrale s’est déroulée en parallèle d’une réunion de la commission parlementaire des Finances et du Budget, place de l’Étoile dans le centre-ville de Beyrouth.


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« Lorsque le sage montre la lune l’imbécile regarde le doigt. » On sait très bien que la BDL a prêté notre argent à l’état (profond bien entendu) qui ne le lui a jamais rendu. Et comme par hasard on apprend que les citoyens iraniens ont vu eux aussi leurs pensions de retraite disparaître tel un téléphone portable oublié dans le métro parisien. N’aurions nous par hasard pas le même état profond, ainsi que les syriens qui crèvent la faim alors que les partisans de Assad fils défilent bling bling dans les rues de Damas, et ainsi que les iraquiens qui sont dans la même misère ? Nous ne sommes même pas capables d’appeler cet état profond et son armée milicienne supranationale par son nom: ENTITÉ NÉO-SAFAVIDE. On reste des moutons jusque dans notre façon de manifester devant le doigt sans voir le croissant chiite devenu pleine lune avec les Houthis yéménites. Les Iraniens clament haut et fort dans les rues au péril de leur vie que leur argent a été volé par leur régime et ses milices supranationales dont en premier lieu le Hezbollah, et nous on continue à bêler devant les banques.
07 h 32, le 08 juillet 2022