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Société - Santé

Le Liban est "face à une nouvelle vague de coronavirus", affirme le ministère de la Santé

Le taux de vaccination demeure "peu élevé", déplore le ministère qui redoute une vague plus contagieuse et plus rapide.

Le Liban est

Un soignante préparant une dose de vaccin anti-Covid dans un hôpital au Liban. Photo d'archives

"Nous sommes face à une nouvelle vague du coronavirus", a affirmé samedi le ministère libanais de la Santé, dans un contexte où le pays connaît une recrudescence des cas de Covid-19, alors que d'aucuns redoutent une forte propagation du virus à l'approche de la saison estivale où nombre de touristes sont attendus au Liban.

Dans un communiqué, le comité exécutif chargé de la vaccination anti-Covid au sein du ministère a indiqué qu'il s'attend à ce que cette nouvelle vague "soit plus contagieuse et se propage plus rapidement, au vu du nombre de cas enregistrés au Liban". Il a également rappelé "la nécessité de se faire vacciner le plus tôt possible" et déploré le fait que le taux de vaccination demeure "peu élevé, ne dépassant pas les 45%".

Pour mémoire

Pas de retour à des mesures strictes contre le coronavirus au Liban

"Le vaccin peut être reçu gratuitement, quelle que soit la dose, dans tous les centres de vaccination sans rendez-vous", a ajouté le ministère, selon lequel "toutes les études scientifiques et tous les rapports de l'Organisation mondiale de la Santé indiquent que le vaccin protège des complications du virus et permet d'éviter les hospitalisations et les décès". 

Pour ce qui est de l'espacement des doses du vaccin, le ministère rappelle que la première peut être reçue dès l'âge de cinq ans, la deuxième dose trois semaines après la première, et qu'il faudrait attendre cinq mois avant la troisième, puis six mois pour une quatrième.

En dépit des derniers chiffres en hausse, le président de la commission scientifique de vaccination contre le Covid-19 et député de Saïda, le Dr Abdel Rahman Bizri, avait assuré il y a quelques jours qu’il n’y aurait pas de nouvelles restrictions pour le moment. "Nous n’allons pas imposer de nouvelles mesures à adopter en public face au coronavirus. Mais la commission recommande de respecter le protocole des trois doses de vaccin", avait-il déclaré à L’Orient-Le Jour. L’augmentation des cas est due, selon lui, au fait que "les gens ont laissé tomber les mesures préventives avec la baisse des infections", mais aussi à cause de l’émergence de sous-variants du variant Omicron qui se propagent très vite.


"Nous sommes face à une nouvelle vague du coronavirus", a affirmé samedi le ministère libanais de la Santé, dans un contexte où le pays connaît une recrudescence des cas de Covid-19, alors que d'aucuns redoutent une forte propagation du virus à l'approche de la saison estivale où nombre de touristes sont attendus au Liban.Dans un communiqué, le comité exécutif chargé de la...

commentaires (1)

Il ne nous manquait que ça. Une mutation qui nous ramène aux débuts de la pandémie, mais, la vaccination de presque la moitié de la population, va contrer relativement ce nouveau venu. Reste à reprendre les précautions d'usage, et ne plus les négliger, comme c'est devenu chose inutile pour beaucoup de gens. Le plus inquiétant, c'est l'état catastrophique des soins médicaux hospitaliers et même l'absence de beaucoup de médicaments en pharmacie, en plus de leurs prix inabordables. La seule alternative pour ceux, non vaccinés, c'est de se diriger aux centres de vaccinations, s'ils veulent éviter le pire.

Esber

18 h 59, le 25 juin 2022

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Commentaires (1)

  • Il ne nous manquait que ça. Une mutation qui nous ramène aux débuts de la pandémie, mais, la vaccination de presque la moitié de la population, va contrer relativement ce nouveau venu. Reste à reprendre les précautions d'usage, et ne plus les négliger, comme c'est devenu chose inutile pour beaucoup de gens. Le plus inquiétant, c'est l'état catastrophique des soins médicaux hospitaliers et même l'absence de beaucoup de médicaments en pharmacie, en plus de leurs prix inabordables. La seule alternative pour ceux, non vaccinés, c'est de se diriger aux centres de vaccinations, s'ils veulent éviter le pire.

    Esber

    18 h 59, le 25 juin 2022

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