Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Walid Fayad, était en déplacement en Égypte en milieu de semaine pour y rencontrer son homologue, Tarek el-Molla, et discuter des termes du contrat en fonction duquel le Liban compte importer du gaz égyptien pour augmenter la production de courant fourni par l’établissement public Électricité du Liban. Selon un communiqué du bureau de presse du ministre, les deux hauts responsables sont parvenus à un « consensus sur la plupart des termes de l’accord », tandis que « les procédures nécessaires sont en cours de finalisation ».
Cet accord représente le premier volet de l’initiative américaine dévoilée en août dernier pour aider le Liban qui subit un rationnement extrême de courant, le second consistant en l’importation de courant électrique de Jordanie.
Suite à cette rencontre, le ministre a indiqué que cette affaire est actuellement « entre les mains de la Banque mondiale, chargée d’assurer le financement nécessaire, ainsi que des États-Unis », tenus d’accorder une exception au Liban en ce qui concerne la levée des sanctions prévues dans le cadre de la loi César, ciblant toutes les entités traitant avec le régime du président syrien, Bachar el-Assad. Or, dans ces cas de figure, les importations libanaises de gaz égyptien et d’électricité jordanienne transiteront par la Syrie, exposant le Liban à ces sanctions.


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Why has that vital project for Lebanon,, born from the american initiative,not received yet the green light from the United States in spite of the Caesar Law? M.Z
12 h 25, le 17 avril 2022