Le Palais de justice de Beyrouth. Photo ANI
Des assistants judiciaires ont entamé mardi une grève au palais de justice de Beyrouth ainsi que dans d'autres administrations judiciaires, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La grève est prévue pour durer jusqu'au 22 février. Elle avait été annoncée la semaine dernière via un communiqué, réclamant "l'amélioration des conditions matérielles" des auxiliaires de justice, l'augmentation de leurs salaires et la réhabilitation des locaux des palais de justice à travers le pays.
À Saïda, les assistants judiciaires du palais de justice ont arrêté de travailler, rapporte notre correspondant dans la région Mountasser Abdallah. Présents dans leurs centres administratifs, ils refusent d'exécuter les opérations et demandes des citoyens qui se présentent. Ils ont également interrompu leur travail à Halba et Kobeyate, dans le Akkar, rapporte notre correspondant dans la région, Michel Hallak.
Trois juges ont décidé, il y a une dizaine de jours, de ne plus se rendre à leurs bureaux tant que les conditions minimales d’un travail digne (électricité, eau, ramassage des ordures...) ne leur seraient pas assurées.


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