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Société

Hamiyé chargé de discuter des frais de transit avec la Syrie, la Jordanie, la Turquie et l’Irak

Le ministre des Travaux publics et des Transports, Ali Hamiyé, a annoncé hier avoir été chargé par le gouvernement de discuter avec la Syrie des frais de transit imposés par Damas aux camions libanais qui traversent la frontière syrienne pour transporter des marchandises vers la Turquie ou l’Irak. Cette disposition avait déjà été annoncée à l’issue du Conseil des ministres mercredi dernier.

« Communiquer avec la Syrie pour résoudre le problème du transit est une priorité », a souligné M. Hamiyé, selon des propos rapportés par notre correspondante Sarah Abdallah. M. Hamiyé a précisé avoir discuté de ce sujet avec le Premier ministre Nagib Mikati et les ministres de l’Agriculture Abbas Hajj Hassan, et de l’Industrie Georges Bouchikian, et avoir été chargé officiellement par le gouvernement de discuter avec la Syrie, la Jordanie, la Turquie et l’Irak afin de réviser les frais de transit. Le ministre a ajouté qu’il tiendra une réunion avec le président du Haut Conseil libano-syrien et proposera des solutions qui correspondent à l’intérêt des deux pays, exprimant l’espoir de pouvoir supprimer les frais de transit.


Le ministre des Travaux publics et des Transports, Ali Hamiyé, a annoncé hier avoir été chargé par le gouvernement de discuter avec la Syrie des frais de transit imposés par Damas aux camions libanais qui traversent la frontière syrienne pour transporter des marchandises vers la Turquie ou l’Irak. Cette disposition avait déjà été annoncée à l’issue du Conseil des ministres...

commentaires (2)

Il faut dire oui aux autorités syriennes pour les frais de transport du carburant et puis leur demander de s’asseoir dessus comme ils font avec leurs citoyens qu’ils ne veulent pas récupérer parce qu’ils touchent des aides des associations internationales et ainsi allègent leur bourreau de ses devoirs de subvenir aux besoins de son peuple qu’il a délibérément chassé de leur domicile vers d’autres pays où ils sont logés et nourris aux dépens des libanais qui eux manquent de tout, et avec de l’argent de poche mensuel pour leurs loisirs. Pourquoi voulez-vous qu’ils tentent même de regagner leur pays où ils seront harcelés affamés et humiliés, même si leur bourreau leur donne l’autorisation d’y entrer. Le comble c’est qu’ils n’arrêtent pas de se plaindre alors qu’ils ont maintenant le choix alors que les libanais eux n’ont que l’embarras.

Sissi zayyat

14 h 53, le 11 octobre 2021

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Commentaires (2)

  • Il faut dire oui aux autorités syriennes pour les frais de transport du carburant et puis leur demander de s’asseoir dessus comme ils font avec leurs citoyens qu’ils ne veulent pas récupérer parce qu’ils touchent des aides des associations internationales et ainsi allègent leur bourreau de ses devoirs de subvenir aux besoins de son peuple qu’il a délibérément chassé de leur domicile vers d’autres pays où ils sont logés et nourris aux dépens des libanais qui eux manquent de tout, et avec de l’argent de poche mensuel pour leurs loisirs. Pourquoi voulez-vous qu’ils tentent même de regagner leur pays où ils seront harcelés affamés et humiliés, même si leur bourreau leur donne l’autorisation d’y entrer. Le comble c’est qu’ils n’arrêtent pas de se plaindre alors qu’ils ont maintenant le choix alors que les libanais eux n’ont que l’embarras.

    Sissi zayyat

    14 h 53, le 11 octobre 2021

  • DOSSIER TRES TRES IMPORTANT , CONCERNE PT'T 20 000 LIBANIS ? MAIS BEAUCOUP PLUS IMPORTANT, CONCERNE 5 MILLIONS DE LIBANAIS , EST CELUI DES REFUGIES DONT LE REGIME SYRIEN ,SANS HONTE NE VEUT PAS, QUI SONT POUR BEAUCOUP TRES CONTENTS DE SOUTIRER L'AIDE DE L'ONU TOUT EN TRAVAILLANT LIBREMENT AU LIBAN/

    Gaby SIOUFI

    10 h 33, le 11 octobre 2021

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