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Économie - Banques

Limites des retraits en livres : l’ABL se défausse sur la BDL

L’Association des banques du Liban (ABL) a justifié dans un communiqué hier les restrictions sur les retraits en livres adoptées par la quasi-totalité de ses membres ces derniers mois, que ce soit via la baisse des plafonds ou même leur suppression pour certaines entreprises qui ont été contraintes de déposer les salaires de leurs employés en espèces afin que ces derniers puissent les retirer. Dans des articles des 10 juin et 31 juillet derniers, L’Orient-Le Jour et nos confrères de L’Orient Today avaient abordé en détail ces mesures. L’ABL ne s’était jamais franchement exprimée sur le sujet jusqu’à présent.

L’organisation a affirmé que ses membres avaient dû s’adapter à la baisse de la limite de liquidités en livres qu’ils pouvaient puiser dans leurs propres comptes courants auprès de l’institution afin de servir leurs clients. Une mesure qui ne leur laisse d’autres choix que de puiser dans leurs dépôts à terme à la BDL qui sont rémunérés ou de répercuter ces limites sur les clients. Les banques ont également justifié la baisse de leur capacité à fournir des liquidités par le fait que les clients retiraient de l’argent mais n’en déposaient plus.

Les restrictions sur l’accès des déposants à leurs fonds en devises, qui ont été illégalement mises en place par les banques dès l’automne 2019 sans que la Banque du Liban ni les autorités n’interviennent, ont contribué à miner la confiance des déposants. Les différentes mesures adoptées depuis ce moment par la BDL pour permettre à ces déposants de retirer une partie de leurs fonds en livres à un taux supérieur à la parité officielle ont, elles, contribué à faire exploser la masse monétaire en circulation.

L’Association des banques du Liban (ABL) a justifié dans un communiqué hier les restrictions sur les retraits en livres adoptées par la quasi-totalité de ses membres ces derniers mois, que ce soit via la baisse des plafonds ou même leur suppression pour certaines entreprises qui ont été contraintes de déposer les salaires de leurs employés en espèces afin que ces derniers puissent les retirer. Dans des articles des 10 juin et 31 juillet derniers, L’Orient-Le Jour et nos confrères de L’Orient Today avaient abordé en détail ces mesures. L’ABL ne s’était jamais franchement exprimée sur le sujet jusqu’à présent.
L’organisation a affirmé que ses membres avaient dû s’adapter à la baisse de la limite de liquidités en livres qu’ils pouvaient puiser dans leurs propres comptes courants auprès de...
commentaires (1)

"… le fait que les clients retiraient de l’argent mais n’en déposaient plus …" - tiens, on se demande pourquoi? ABL = Association des Bandits du Liban. Non pas pour avoir techniquement "volé" de l’argent, mais pour avoir nos dépôts et comptes courants sur des investissements à très haut risque (prêter à un état failli - bien que "fort"), d’en avoir tiré des profits énormes sans en faire bénéficier les propriétaires des fonds utilisés, et puis surtout pour faire payer ces mêmes propriétaires des fonds avant eux-même. C’est ça qui est criminel!

Gros Gnon

06 h 09, le 05 septembre 2021

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Commentaires (1)

  • "… le fait que les clients retiraient de l’argent mais n’en déposaient plus …" - tiens, on se demande pourquoi? ABL = Association des Bandits du Liban. Non pas pour avoir techniquement "volé" de l’argent, mais pour avoir nos dépôts et comptes courants sur des investissements à très haut risque (prêter à un état failli - bien que "fort"), d’en avoir tiré des profits énormes sans en faire bénéficier les propriétaires des fonds utilisés, et puis surtout pour faire payer ces mêmes propriétaires des fonds avant eux-même. C’est ça qui est criminel!

    Gros Gnon

    06 h 09, le 05 septembre 2021

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