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Société - Administration

Un tout nouvel observatoire pour les réformes lancé au Grand Sérail

Un tout nouvel observatoire pour les réformes lancé au Grand Sérail

Le directeur de la présidence du Conseil au cours de la présentation de l’observatoire. Photo Mohammad Yassine

Si le sujet des réformes à mener au sein de l’administration libanaise, gangrenée par la corruption et les dysfonctionnements, est régulièrement soulevé par des instances locales et internationales, il arrive que cette même administration soit à l’origine d’initiatives qui favorisent cette tendance. C’est ainsi qu’il faut lire le lancement hier au Grand Sérail du tout nouvel observatoire national, mis au point par les fonctionnaires de la direction générale de la présidence du Conseil. Une initiative qui devrait, selon son directeur général Mahmoud Makkié, aller dans le sens de la transparence et de la création d’un climat favorable aux réformes.

Cet observatoire lancé hier a pour mission de répertorier les informations qu’il est utile de rendre publiques et qui seront régulièrement mises à jour et à la disposition de toutes les institutions qui pourraient en avoir besoin. On peut y accéder par le lien suivant : sg.pcm.gov.lb.

Il sera en grande partie consacré au sujet des réformes et s’efforcera de compiler toutes celles qui sont entreprises au sein de l’État libanais, dans quelque domaine que ce soit. Ces réformes seront toutes présentées dans un seul document qui mettra en relief la source de cette réforme (Constitution, accord de Taëf, conférence CEDRE…), un état des lieux de sa mise en application, les mesures qui ont été prises ou qui restent à prendre et le mécanisme d’application détaillé.

L’observatoire offrira aussi des informations pratiques, notamment sur les textes d’application des lois en vigueur, le répertoire des fonctionnaires chargés de livrer les données dans le cadre de la loi sur l’accès à l’information, une liste des comités chargés du partenariat avec l’Union européenne (en vue de l’application des conventions signées par le Liban), ainsi qu’un inventaire des bâtiments loués par les administrations publiques. La privatisation et le partenariat public-privé seront également au cœur de cette initiative, qui comportera un guide à ce propos et des propositions d’amendements à la loi numéro 48 de 2017 sur le partenariat entre les secteurs public et privé et une liste des projets déjà entrepris par le Conseil supérieur de la privatisation.

L’observatoire porte enfin une attention toute particulière aux sujets des droits de l’homme et du développement durable.

« L’état de délitement dans lequel se trouve l’administration libanaise n’empêche pas la présence de forces vives en son sein, dont on peut profiter pour mener le chantier de redressement qui est plus que jamais nécessaire, et qui doit s’opérer dans le respect des normes scientifiques », a affirmé M. Makkié.

Si le sujet des réformes à mener au sein de l’administration libanaise, gangrenée par la corruption et les dysfonctionnements, est régulièrement soulevé par des instances locales et internationales, il arrive que cette même administration soit à l’origine d’initiatives qui favorisent cette tendance. C’est ainsi qu’il faut lire le lancement hier au Grand Sérail du tout nouvel observatoire national, mis au point par les fonctionnaires de la direction générale de la présidence du Conseil. Une initiative qui devrait, selon son directeur général Mahmoud Makkié, aller dans le sens de la transparence et de la création d’un climat favorable aux réformes. Cet observatoire lancé hier a pour mission de répertorier les informations qu’il est utile de rendre publiques et qui seront régulièrement mises à jour et à...
commentaires (1)

les bonnes intentions n'ont jamais fait defaut dans notre pays, les bien intentionnes non plus. LE PROBLEME restera toujours leur bonne execution . leur execution tout court.

Gaby SIOUFI

10 h 02, le 25 août 2021

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Commentaires (1)

  • les bonnes intentions n'ont jamais fait defaut dans notre pays, les bien intentionnes non plus. LE PROBLEME restera toujours leur bonne execution . leur execution tout court.

    Gaby SIOUFI

    10 h 02, le 25 août 2021

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