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Société - Universités

L’IFPO lance des bourses doctorales en sciences humaines

Le programme Houda Ayoub d’aide à la recherche veut encourager les étudiants à poursuivre leurs études dans les universités du Liban.

L’IFPO lance des bourses doctorales en sciences humaines

Le siège de l’Institut français du Proche-Orient à Beyrouth (IFPO).

L’Institut français du Proche-Orient (IFPO) et l’École normale supérieure (grande école et université française) lancent un programme de bourses doctorales en sciences humaines et sociales à l’intention des étudiants libanais. L’initiative, menée en partenariat avec l’institut de recherche allemand Leibniz-Zentrum Moderner Orient (ZMO), est financièrement soutenue par la Fondation des cèdres créée par l’Association protestante française de Beyrouth. Elle a pour objectif, à l’heure où s’aggrave la situation au pays du Cèdre, de soutenir les étudiants libanais désireux de rester au pays ou qui n’ont pas la possibilité de partir. En même temps, elle vise à soutenir les universités du Liban, publique ou privées, lesquelles perdent des filières entières en ces temps de crise.

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« Ce programme a la particularité de ne pas encourager la mobilité sortante. Il est destiné aux étudiants libanais, mais aussi syriens, palestiniens ou binationaux inscrits dans des universités au Liban », explique Pauline Koetschet, directrice du département des études arabes, médiévales et modernes à L’IFPO. Avec pour idée de « permettre à ces étudiants de conduire leur thèse et leur recherche au Liban tout en faisant de courts séjours à l’étranger ». Car si les étudiants boursiers restent au Liban, ils ne doivent pas pour autant être coupés du rayonnement international. « D’où le tremplin que leur fournit l’apport scientifique de l’ENS ou du ZMO, sans oublier les bénéfices à tirer de l’accompagnement scientifique de l’IFPO, sa bibliothèque, ses chercheurs, ses séminaires. » Seules conditions requises pour être bénéficiaire de la bourse Houda Ayoub, baptisée au nom d’une ancienne professeure d’arabe de l’ENS, « avoir obtenu un master de recherche au plus tard en juillet 2021, avoir trouvé un directeur de thèse et soumettre un projet de thèse sur un sujet lié au Proche-Orient », précise Mme Koetschet. Ouvert aux étudiants arabophones, francophones et anglophones, le programme requiert toutefois une certaine maîtrise du français ou de l’anglais. Car il est « important de maîtriser la bibliographie en relation avec le sujet traité, généralement en français ou en anglais ». Quant aux disciplines, elles sont variées, principalement dans le domaine des sciences humaines et sociales qui sont représentées à l’IFPO, l’archéologie, l’urbanisme, l’histoire, la géographie, la philosophie, les sciences politiques, les langues, la linguistique, les droits de l’homme…

L’appel à candidatures est ouvert. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 28 août 2021. Pour s’inscrire ou pour plus d’informations, cliquer sur le lien suivant : https://www.ifporient.org/programme-houda-ayoub/

L’Institut français du Proche-Orient (IFPO) et l’École normale supérieure (grande école et université française) lancent un programme de bourses doctorales en sciences humaines et sociales à l’intention des étudiants libanais. L’initiative, menée en partenariat avec l’institut de recherche allemand Leibniz-Zentrum Moderner Orient (ZMO), est financièrement soutenue par la Fondation des cèdres créée par l’Association protestante française de Beyrouth. Elle a pour objectif, à l’heure où s’aggrave la situation au pays du Cèdre, de soutenir les étudiants libanais désireux de rester au pays ou qui n’ont pas la possibilité de partir. En même temps, elle vise à soutenir les universités du Liban, publique ou privées, lesquelles perdent des filières entières en ces temps de crise. Lire aussi L’art va...
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