Le parquet de la Cour de cassation a ordonné hier une enquête dans l’affaire des boîtes de lait infantile détruites dans un entrepôt, alors que ce produit n’est quasiment plus disponible depuis des mois dans les pharmacies, au grand dam des parents d’enfants en bas âge. Il a chargé les services de renseignements des Forces de sécurité intérieure de la mener. Dans le même temps, les autorités concernées expliquaient que les boîtes avaient été retirées du marché trois mois avant leur date d’expiration, pour être détruites conformément à la procédure en vigueur.
Le scandale avait enflé depuis lundi sur les réseaux sociaux, avec la publication de photos de plusieurs tonnes de boîtes jetées à même le sol dans un centre de traitement des déchets. Tôt hier, le président du syndicat des importateurs de denrées alimentaires, Hani Bohsali, a précisé dans un entretien à la télévision que ces boîtes de lait en poudre dataient d’il y a deux ou trois ans et avaient été retirées du marché en 2019, à l’expiration de leur date de péremption. « Avant de pouvoir être détruites, il faut des autorisations des ministères des Finances et de l’Économie ainsi que du Conseil du développement et de la reconstruction (CDR), ce qui requiert plusieurs mois. C’est pour cela que ces produits n’ont été détruits qu’hier » lundi, a-t-il souligné.
Des propos confirmés plus tard dans la journée par le ministère de l’Économie, qui a expliqué dans un communiqué que les compagnies concernées sont tenues de retirer du marché leurs produits trois mois avant l’expiration de leur date de péremption. Le ministère a aussi précisé que ce lot ne faisait pas partie de ceux qui sont subventionnés par la Banque du Liban.
Le CDR a de son côté assuré avoir réceptionné les 24/4/2019, 19/8/2019 et 14/12/2019, des lettres de de l’entreprise Vivacity and Prodigy au Liban, lui demandant l’autorisation de se débarrasser des lots de lait dans son centre de traitement des déchets de la Quarantaine, pour que les matières dures puissent par la suite être jetées dans le dépotoir de Jdeidé.
Selon un responsable de l’entreprise en question, le lait avait été détruit sur le site prévu à cet effet dans le quartier de la Quarantaine, après avoir été retiré du marché trois mois avant sa date de péremption, « conformément aux normes de sécurité sanitaire des aliments et après approbation » des parties concernées, une procédure qui a pris « plus d’un an ». « La plupart de ces produits dataient de 2018, 2019 et du début de 2020, soit avant le début des subventions des denrées alimentaires dans le pays », a-t-il souligné.


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MOI JE REMARQUE SURTOUT QUE LE CDR RECOIT 3 LETTRES ET NE REPOND A RIEN AVANT UN AN . QUE FONT DONC LES CENTAINES DE MILLIERS D'EMPLOYES DU GOUVERNEMENT POUR AVOIR A ATTENDRE UN AN UNE REPONSE D'UN SERVICE QUI DEVRAIT REPONDRE DANS LES 72 HEURES OU LA SEMAINE AU MAXIMUM A MOINS QUE LES SALARIES DU CDR SOIT FICTIFS ET EMPOCHENT LEUR SALAIRE SANS JAMAIS METTRE LES PIEDS A LEURS BUREAUX LA VERITE TOUTES REQUETTES QUI EXIGENT UNE REPONSE REGULIERES DEVRAIENT ETRES FAITES DANS UN DELAI MAXIMUM DETERMINE SINON LES EMPLOYES ET LE DIRECTERU EN CHARGE DU DOSSIER DEVRAIT ETRE LIMOGE SUR LE CHAMP. VOILA COMMENT ON REGLE LES PROBLEMES , PAS EN COUVRANT LES DIRIGEANTS OU LES EMPLOYES QUI NE FONT PAS LEUR TRAVAIL SERIEUSEMENT
12 h 54, le 16 juin 2021