Désignés le 16 avril pour compléter la Commission nationale pour les victimes des disparitions forcées, le juge Salim Osta et le médecin légiste Hassan Fayad Hussein ont prêté serment hier devant le chef de l’État Michel Aoun. La commission est prévue par une loi adoptée en novembre 2018 pour faire la lumière sur le sort des personnes notamment disparues en Syrie durant la guerre civile. « J’espère que la vérité sera révélée de sorte que les souffrances des disparus s’achèvent, que leurs proches s’apaisent et que se tourne une page douloureuse de l’histoire du Liban », a dit en substance M. Aoun à cette occasion.
Désignés le 16 avril pour compléter la Commission nationale pour les victimes des disparitions forcées, le juge Salim Osta et le médecin légiste Hassan Fayad Hussein ont prêté serment hier devant le chef de l’État Michel Aoun. La commission est prévue par une loi adoptée en novembre 2018 pour faire la lumière sur le sort des personnes notamment disparues en Syrie durant la guerre civile. « J’espère que la vérité sera révélée de sorte que les souffrances des disparus s’achèvent, que leurs proches s’apaisent et que se tourne une page douloureuse de l’histoire du Liban », a dit en substance M. Aoun à cette occasion.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
trouble fete ? je suis sur on m'etiquette/on m'accuse de l'etre ! bref, je me demande SI on a commence par trouver les -differents-responsables des disparitions/enlevements etc... y a t il eu compartimentation sur leurs origines, les periodes et donc les responsables de chacune d'elles sachant qu'elles sont aussi nombreuses que differentes ?
10 h 55, le 30 avril 2021