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Monde - Grèce

Un eurodéputé, ex-cadre du parti néonazi Aube dorée, arrêté à Bruxelles

Six mois après sa condamnation par la Cour pénale d’Athènes à 13 ans et huit mois de prison ferme pour « direction d’une organisation criminelle », l’eurodéputé Ioannis Lagos, un ancien cadre du parti néonazi grec Aube dorée, a été arrêté hier à Bruxelles. Cette arrestation est intervenue au lendemain de la levée de son immunité parlementaire par les députés européens, suivie de l’émission d’un mandat d’arrêt par les autorités judiciaires grecques, selon une source policière grecque. À Bruxelles, le parquet a déclaré que l’eurodéputé avait été privé de sa liberté, sans donner aucune autre information. « Je suis dans un véhicule de police, les voleurs, les athées, les antihellènes vont m’emprisonner », a écrit Ioannis Lagos hier sur Twitter. Déclenchée à la demande d’Athènes juste après sa condamnation en octobre dernier, la levée de l’immunité a été décidée lundi soir à une très large majorité par le Parlement européen. Il avait, le jour du verdict de la Cour pénale d’Athènes en octobre, « quitté la Grèce pour Bruxelles afin d’échapper à sa condamnation », a expliqué l’eurodéputée française Marie Toussaint (Verts), la rapporteuse du Parlement européen sur ce dossier. « L’impunité ne peut être tolérée », a-t-elle ajouté.

Six mois après sa condamnation par la Cour pénale d’Athènes à 13 ans et huit mois de prison ferme pour « direction d’une organisation criminelle », l’eurodéputé Ioannis Lagos, un ancien cadre du parti néonazi grec Aube dorée, a été arrêté hier à Bruxelles. Cette arrestation est intervenue au lendemain de la levée de son immunité parlementaire par les députés européens, suivie de l’émission d’un mandat d’arrêt par les autorités judiciaires grecques, selon une source policière grecque. À Bruxelles, le parquet a déclaré que l’eurodéputé avait été privé de sa liberté, sans donner aucune autre information. « Je suis dans un véhicule de police, les voleurs, les athées, les antihellènes vont m’emprisonner », a écrit Ioannis Lagos hier sur Twitter. Déclenchée à la demande d’Athènes...
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