Lutecia Bouchabké, la représentante de la Fondation René Moawad, a exposé durant la visioconférence les atouts du Liban en matière de tourisme d’aventure. Photo tirée de la page Facebook de la FRM
Avec la progression des campagnes de vaccination contre le Covid-19 à l’échelle internationale, les pays affectés par l’épidémie de coronavirus commencent à réfléchir à des moyens de relancer les économies locales, largement affectées par la crise sanitaire qui dure depuis plus d’un an. C’est dans ce contexte précis qu’il faut situer la table ronde organisée mardi par visioconférence, à l’initiative du projet Medusa, sur le secteur du tourisme dans les pays riverains de la Méditerranée.
Financé par l’Union européenne, le projet Medusa a pour objectif de permettre aux pays du bassin méditerranéen de relever les défis auxquels est confronté le secteur du tourisme, à travers des actions ciblées pour développer et promouvoir le tourisme d’aventure dans la région. Outre la création d’emplois qu’il génère, ce projet met en relief des destinations touristiques moins connues et se propose d’attirer des touristes tout au long de l’année. Il est mis en œuvre par sept partenaires dans cinq pays différents : le Liban, la Jordanie, l’Espagne, l’Italie, et la Tunisie. Le Liban y est représenté par la Fondation René Moawad.
La table ronde a porté sur « Le tourisme d’aventure méditerranéen » et s’adressait aux PME. Plus de 200 professionnels de ce secteur, notamment des voyagistes, des prestataires touristiques et des boîtes de marketing de la région méditerranéenne, y ont pris part, pour discuter des éléments de son développement dans les cinq pays partenaires.
Dans son allocution d’ouverture, l’ancien secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme, Taleb Rifaï, a souligné « l’importance pour les gouvernements concernés de travailler ensemble sur une approche unifiée » dans la gestion de la période post-corona, « afin de faciliter les déplacements plutôt que de les compliquer ». « Nous devons trouver des couloirs sûrs et faciles pour permettre au tourisme de reprendre de manière durable », a-t-il dit, en suggérant dans ce contexte une approche unifiée qui s’articule autour de la réalisation des tests PCR « dans la mesure où ils sont disponibles dans tous les pays et restent plus facilement accessibles à tous les pays, alors que le vaccin ne l’est pas ».
Au cours de cet événement, les conclusions des études et de l’analyse du marché du tourisme d’aventure en Méditerranée ont été passées en revue. Les participants ont aussi échangé des idées sur les produits en rapport avec le tourisme d’aventure moderne et durable identifiés dans la région.
L’équipe de Medusa a ensuite annoncé le prochain « concours des trésors d’aventure » – un programme de subventions totalisant 750 000 euros qui devrait être lancé cet été dans les territoires partenaires pour soutenir le développement de produits touristiques ainsi que le travail de marketing des PME et d’autres parties travaillant dans le secteur du tourisme d’aventure.
Financé par l’Union européenne, le projet Medusa a pour objectif de permettre aux pays du bassin méditerranéen de relever les défis auxquels est confronté le secteur du tourisme, à travers des actions ciblées pour développer et promouvoir le tourisme d’aventure dans la région. Outre la création d’emplois...


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Il faut déjà que la population du pays hôte soient vaccinée. Les tests de tout genre n’empêchant la propagation du virus puisque dans certains pays comme le nôtre ils testent puis laissent les personnes contaminées libres de circuler sans aucun contrôle et donc de propager le virus.
18 h 31, le 19 mars 2021