Plusieurs pharmacies n’ont pas ouvert leurs portes, hier, partout dans le pays. Photo Marc Fayad
Une grève des pharmacies décrétée mercredi était globalement respectée hier sur tout le territoire, du nord au sud, en passant par la Békaa et la capitale Beyrouth.
À Nabatiyé, les officines ont ainsi baissé leurs rideaux et ne prévoyaient pas de rouvrir avant midi, face à une pénurie de médicaments et une dépréciation record de la livre. Il en a été de même à Saïda, selon notre correspondant Mountasser Abdallah, ainsi qu’à Marjeyoun.
Dans la Békaa, la grève était respectée par des dizaines d’établissements, selon notre correspondante Sarah Abdallah. À Aley et dans le Haut-Metn, les pharmaciens ont également cessé de travailler pour exprimer leur ras-le-bol.
Parallèlement, des dizaines de pharmaciens ont organisé un sit-in devant le siège du ministère de la Santé à Beyrouth, réclamant aux autorités un ajustement des marges de leurs bénéfices, afin de compenser la dépréciation de la livre et de trouver une solution à la pénurie de médicaments. « Nos pharmacies sont vides et nous sommes presque au chômage », a déploré l’un des manifestants. Les contestataires ont prévenu qu’ils seraient contraints de fermer définitivement leurs établissements si leurs demandes ne sont pas prises en compte par les autorités.
Le syndicat des pharmaciens avait annoncé mercredi cette grève à notre confrère L’Orient Today. Il expliquait toutefois ne pas être à l’origine de cet appel à la grève mais disait la
soutenir.
À Nabatiyé, les officines ont ainsi baissé leurs rideaux et ne prévoyaient pas de rouvrir avant midi, face à une pénurie de médicaments et une dépréciation record de la livre. Il en a été de même à Saïda, selon notre correspondant Mountasser Abdallah, ainsi qu’à Marjeyoun.
Dans la Békaa, la grève était respectée par des dizaines d’établissements, selon notre correspondante Sarah Abdallah. À Aley et dans le Haut-Metn, les pharmaciens ont également cessé de travailler pour exprimer leur ras-le-bol.
Parallèlement, des dizaines de pharmaciens ont organisé un sit-in devant le siège du ministère de la Santé à Beyrouth, réclamant aux...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ils n’attendait que ça et ça arrive lentement mais sûrement. Priver les libanais de tout ce qui lui est vital pour qu’ils les supplient de trouver une solution qu’elle qu’elle soit mais arrêter le massacre. Nous y voila. Il est content le père de tous? Tant mieux, parce que nous pas et nous n’avons pas dit notre dernier mot. Les infirmiers, médecins pharmaciens, magistrats dignitaires de toutes les confessions devraient faire une marche à la tête d’un rassemblement libanais en direction du palais présidentiel qu’il s’est approprié pour les déloger tous de force et sans plus attendre, tous les vendus un à un jusqu’au dernier. On verra ce que leur protecteur armé trouvera à redire.
18 h 14, le 19 mars 2021