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Économie - Hydrocarbures

Pas de pénurie d’essence, martèle une nouvelle fois Georges Brax

« Il n’y a pas de (pénurie) d’essence » dans le pays, a de nouveau martelé hier, selon al-Markaziya, le porte-parole du syndicat des propriétaires de stations-service, Georges Brax. Des propos qui interviennent tandis que certains Libanais, craignant une pénurie d’essence, se sont rués hier vers les stations-service, notamment à Tripoli (Liban-Nord) et Nabatiyé (Liban-Sud), ou encore à Beyrouth, selon l’Agence nationale d’information (ANI). Les pompistes de Nabatiyé autorisaient hier la vente d’essence aux automobilistes pour un maximum de 10 000 livres libanaises par personne. Un scénario similaire se jouait à Marjeyoun (Liban-Sud) où la majorité des stations avaient toutefois fermé leurs portes par manque de stock, toujours selon l’ANI. Georges Brax, qui assure l’intérim à la tête du syndicat dans l’attente de nouvelles élections, après le décès de son père Samy Brax en février, avait affirmé la semaine dernière à plusieurs reprises que les manquements dans certaines stations étaient dus à un défaut d’approvisionnement en raison de la lenteur des transferts de fonds en provenance de la Banque du Liban et des blocages de routes par des manifestants. Fixés chaque mercredi par le ministère de l’Énergie et de l’Eau, les prix de l’essence n’ont cessé de grimper ces dernières semaines, atteignant mercredi dernier 34 800 et 35 800 livres libanaises respectivement pour les 20 litres d’octanes 95 et 98, soit une hausse de 1 300 livres en rythme hebdomadaire. Les 20 litres de mazout ont, eux, augmenté de 1 000 livres pour un coût de 24 400 livres, tandis que le prix de la bonbonne de gaz s’est élevé à 25 800 livres. Des prix déterminés à la fois par la conjoncture mondiale du prix du baril de pétrole, dernièrement en hausse et tournant hier autour de 70 dollars, ainsi que par le taux de change de la livre qui n’a cessé de fluctuer au cours du week-end écoulé pour se rapprocher hier de la barre des 14 000 livres le dollar sur le marché parallèle.


« Il n’y a pas de (pénurie) d’essence » dans le pays, a de nouveau martelé hier, selon al-Markaziya, le porte-parole du syndicat des propriétaires de stations-service, Georges Brax. Des propos qui interviennent tandis que certains Libanais, craignant une pénurie d’essence, se sont rués hier vers les stations-service, notamment à Tripoli (Liban-Nord) et Nabatiyé (Liban-Sud), ou encore à Beyrouth, selon l’Agence nationale d’information (ANI). Les pompistes de Nabatiyé autorisaient hier la vente d’essence aux automobilistes pour un maximum de 10 000 livres libanaises par personne. Un scénario similaire se jouait à Marjeyoun (Liban-Sud) où la majorité des stations avaient toutefois fermé leurs portes par manque de stock, toujours selon l’ANI. Georges Brax, qui assure l’intérim à la tête du...
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