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Monde - Japon

Un juge américain autorise l’extradition de complices présumés de Carlos Ghosn

Un juge fédéral américain a donné son feu vert à l’extradition vers le Japon de deux Américains, arrêtés en mai 2020 et soupçonnés d’avoir aidé l’ex-patron de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à fuir le pays. La juge Indira Talwani a estimé que les arguments invoqués par Michael Taylor et son fils Peter Taylor, selon lesquels ils risquaient notamment d’être soumis à des conditions proches de la torture dans les prisons japonaises, n’étaient pas suffisants pour déroger au traité d’extradition liant Tokyo et Washington. « Même si les conditions carcérales au Japon pourraient être déplorables, et même si la procédure pénale à laquelle les Taylor seront soumis pourrait ne pas satisfaire le processus américain de diligence raisonnable », les conditions japonaises ne constituent pas « “une dure souffrance ou une dure souffrance mentale et physique” telles qu’envisagées par les textes », a écrit la juge dans sa décision de 29 pages. Les deux hommes n’ont pas établi « qu’il était plus probable qu’improbable qu’ils soient soumis à des tortures au Japon », a-t-elle ajouté. La juge a par ailleurs souligné que les faits qui leur sont reprochés constituaient un délit aussi bien aux États-Unis qu’au Japon. Michael Taylor, ancien membre des forces spéciales américaines reconverti dans la sécurité privée, et son fils Peter avaient été arrêtés en mai 2020 après l’émission par le Japon d’un mandat d’arrêt contre eux. Les deux hommes, ainsi que le Libanais Georges-Antoine Zayek, sont accusés par le Japon d’avoir aidé le magnat déchu de l’automobile à échapper à la justice nippone lors d’une évasion spectaculaire le 29 décembre 2019.

Un juge fédéral américain a donné son feu vert à l’extradition vers le Japon de deux Américains, arrêtés en mai 2020 et soupçonnés d’avoir aidé l’ex-patron de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à fuir le pays. La juge Indira Talwani a estimé que les arguments invoqués par Michael Taylor et son fils Peter Taylor, selon lesquels ils risquaient notamment d’être soumis à des conditions proches de la torture dans les prisons japonaises, n’étaient pas suffisants pour déroger au traité d’extradition liant Tokyo et Washington. « Même si les conditions carcérales au Japon pourraient être déplorables, et même si la procédure pénale à laquelle les Taylor seront soumis pourrait ne pas satisfaire le processus américain de diligence raisonnable », les conditions japonaises ne constituent pas...
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Le Japon ses tortures de la seconde guerre mondiale ils n'ont pas changé , et les deux bombes atomiques des USÂ ?

Eleni Caridopoulou

20 h 27, le 30 janvier 2021

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Commentaires (1)

  • Le Japon ses tortures de la seconde guerre mondiale ils n'ont pas changé , et les deux bombes atomiques des USÂ ?

    Eleni Caridopoulou

    20 h 27, le 30 janvier 2021

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