Rechercher
Rechercher

Monde - Pandémie

Feu vert de l’Union européenne pour la mise sur le marché du vaccin

Feu vert de l’Union européenne pour la mise sur le marché du vaccin

Des ampoules contenant le vaccin contre le Covid-19, le 17 novembre 2020. Justin Tallis/File AFP

Le régulateur des médicaments de l’Union européenne a autorisé hier la mise sur le marché du vaccin Pfizer-BioNTech, soulignant que rien ne prouve qu’il n’est pas efficace contre la nouvelle souche mutante du coronavirus détectée principalement au Royaume-Uni. L’Agence européenne des médicaments (AEM) a déclaré que « cette avancée historique » ouvre la voie au lancement d’ici à quelques jours des vaccinations dans les 27 pays de l’UE. L’AEM, basée à Amsterdam, avait avancé d’une semaine la réunion initialement prévue le 29 décembre, au cours de laquelle elle devait annoncer sa décision, alors que l’Allemagne et plusieurs autres pays ont fait pression pour une autorisation rapide. Les appels à une action accélérée s’étaient multipliés après que le Royaume-Uni et les États-Unis avaient donné leur feu vert d’urgence au vaccin Pfizer-BioNTech, plusieurs semaines avant la décision de l’Agence européenne des médicaments. « C’est un pas en avant important dans la lutte contre cette pandémie à l’origine de souffrances et d’épreuves, a déclaré hier la directrice générale de l’AEM Emer Cooke, au cours d’une conférence de presse en ligne. Il s’agit vraiment d’une réussite scientifique historique, en moins d’un an, un vaccin aura été développé et autorisé contre cette maladie. » L’EMA a octroyé une « autorisation de mise sur le marché conditionnelle » d’un an pour le vaccin, développé par le géant américain Pfizer et l’entreprise allemande BioNTech. « Il s’agit d’un moment décisif dans nos efforts pour distribuer des vaccins sûrs et efficaces aux Européens ! » a déclaré hier sur Twitter la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. « Maintenant, nous allons agir rapidement », a-t-elle précisé. L’UE a affirmé vouloir entamer une campagne de vaccination coordonnée dans l’ensemble de l’Union à partir du 27 décembre.

La situation d’urgence autour du virus s’est renforcée avec l’apparition d’une nouvelle variante du coronavirus, à propagation rapide, signalée principalement au Royaume-Uni. Emer Cooke a ajouté lundi qu’il n’existe pour l’instant « aucune preuve » permettant de dire que le vaccin Pfizer-BioNTech ne protégerait pas contre la nouvelle souche du coronavirus. Au cours des dernières semaines, plusieurs États s’étaient plaints d’un délai de prise de décision de l’AEM qu’ils jugent trop lent, après un sommet européen au cours duquel les dirigeants polonais et hongrois avaient appelé l’AEM à presser le pas. Berlin avait appuyé de tout son poids les appels lancés par la Hongrie et la Pologne pour une décision plus rapide et l’AEM avait alors avancé la date d’annonce de sa décision de huit jours, notamment après le feu vert d’urgence accordé par plusieurs pays dont le Royaume-Uni et les États-Unis. L’Agence avait déclaré que le Royaume-Uni et les États-Unis avaient seulement accordé un feu vert provisoire, ce qui implique moins de tests mais un renouvellement plus fréquent. L’autorisation conditionnelle de mise sur le marché du vaccin demande une procédure de tests plus rigoureuse et n’est valable qu’un an, avait affirmé l’AEM. Il est également « primordial » d’assurer la confiance du public dans le vaccin à un moment où le scepticisme et la désinformation sont monnaie courante, a déclaré une source proche du dossier.

Source : AFP

Le régulateur des médicaments de l’Union européenne a autorisé hier la mise sur le marché du vaccin Pfizer-BioNTech, soulignant que rien ne prouve qu’il n’est pas efficace contre la nouvelle souche mutante du coronavirus détectée principalement au Royaume-Uni. L’Agence européenne des médicaments (AEM) a déclaré que « cette avancée historique » ouvre la voie au lancement d’ici à quelques jours des vaccinations dans les 27 pays de l’UE. L’AEM, basée à Amsterdam, avait avancé d’une semaine la réunion initialement prévue le 29 décembre, au cours de laquelle elle devait annoncer sa décision, alors que l’Allemagne et plusieurs autres pays ont fait pression pour une autorisation rapide. Les appels à une action accélérée s’étaient multipliés après que le Royaume-Uni et les États-Unis...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut