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Monde - Grèce

Le gouvernement accuse des migrants d’avoir « brûlé » le camp de Moria à Lesbos

Le gouvernement grec a de nouveau accusé hier des migrants d’avoir « brûlé » le camp de Moria sur l’île de Lesbos où des centaines d’exilés s’installaient dans un nouveau centre temporaire « sans douche ni matelas », selon des témoignages recueillis par l’AFP. « Le camp (de Moria) a été brûlé par des réfugiés et migrants qui voulaient exercer un chantage sur le gouvernement afin de pouvoir être transférés rapidement » de l’île vers le continent, a déclaré Stelios Petsas, porte-parole du gouvernement grec, lors d’un point presse à Athènes. Dans la nuit du 8 au 9 septembre, le camp de Moria, le plus grand d’Europe, ouvert il y a cinq ans au pic de la crise migratoire, a été entièrement détruit par les flammes, laissant sans abri ses 12 000 occupants qui y logeaient dans des conditions insalubres. Si l’enquête sur l’origine du sinistre est toujours en cours, à Lesbos, des milliers de demandeurs d’asile épuisés et affamés survivent sans toit ni protection. Beaucoup d’exilés, qui logeaient depuis des mois, voire des années à Moria, refusent de se rendre dans les nouvelles installations érigées à la hâte par les autorités, craignant de ne plus pouvoir quitter l’île une fois à l’intérieur.


Le gouvernement grec a de nouveau accusé hier des migrants d’avoir « brûlé » le camp de Moria sur l’île de Lesbos où des centaines d’exilés s’installaient dans un nouveau centre temporaire « sans douche ni matelas », selon des témoignages recueillis par l’AFP. « Le camp (de Moria) a été brûlé par des réfugiés et migrants qui voulaient exercer un chantage sur le gouvernement afin de pouvoir être transférés rapidement » de l’île vers le continent, a déclaré Stelios Petsas, porte-parole du gouvernement grec, lors d’un point presse à Athènes. Dans la nuit du 8 au 9 septembre, le camp de Moria, le plus grand d’Europe, ouvert il y a cinq ans au pic de la crise migratoire, a été entièrement détruit par les flammes, laissant sans abri ses 12 000 occupants qui y...
commentaires (1)

C'est sûr qu'ils ont mis le feu parceque ils ne voulaient pas faire le test du corona virus . Je l'ai lu dans un journal italien

Eleni Caridopoulou

16 h 28, le 15 septembre 2020

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Commentaires (1)

  • C'est sûr qu'ils ont mis le feu parceque ils ne voulaient pas faire le test du corona virus . Je l'ai lu dans un journal italien

    Eleni Caridopoulou

    16 h 28, le 15 septembre 2020

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