« Nous n’avons jamais couvert un membre du conseil municipal de Beyrouth qui aurait été coupable de soutenir un quelconque marché douteux, et nous ne le ferons jamais. » C’est ce qu’a écrit hier l’ancien député Michel Pharaon dans un tweet. Il a estimé que « l’action menée par le mohafez de Beyrouth et l’élu Antoine Siriani est justifiée, étant donné que les marchés douteux sont refusés et que les fonds de la municipalité sont en livres libanaises et ne représentent plus que 10 % de leur valeur initiale ». Et de conclure : « Ils ont appauvri les Libanais et la plus grande municipalité du Liban. Quand les responsables de l’effondrement et des vols de deniers publics seront-ils jugés ? »
« Nous n’avons jamais couvert un membre du conseil municipal de Beyrouth qui aurait été coupable de soutenir un quelconque marché douteux, et nous ne le ferons jamais. » C’est ce qu’a écrit hier l’ancien député Michel Pharaon dans un tweet. Il a estimé que « l’action menée par le mohafez de Beyrouth et l’élu Antoine Siriani est justifiée, étant donné que les marchés douteux sont refusés et que les fonds de la municipalité sont en livres libanaises et ne représentent plus que 10 % de leur valeur initiale ». Et de conclure : « Ils ont appauvri les Libanais et la plus grande municipalité du Liban. Quand les responsables de l’effondrement et des vols de deniers publics seront-ils jugés ? »


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Quand un seul responsable politique ou économique sera jugé alors je croirai à nouveau en notre pays et à la possibilité de rebondir
08 h 45, le 20 juillet 2020