Nos Lecteurs ont la Parole

Pas interdit de rêver

Par une nuit où la lune brillait,

Une nuit où la grâce descend des étoiles,

Sur un peuple dérouté, affamé,

Les loups furent pris de remords

Et décidèrent comme un seul homme

De sauver une terre qu’ils avaient

Eux-mêmes pillée, saccagé.,

Ils firent virer comme par miracle

L’argent qu’ils avaient détourné

Vers les coffres vides des banques

Renflouant les finances en déroute

Et sauvant un pays ruiné.

Et voilà que de nouveau les rouages

Reprirent leur tournage

On a pu de nouveau acheter du fuel pour l’électricité, du mazout

Afin d’activer toutes sortes d’industries

Arrêtées, de l’essence pour les voitures,

De la farine pour le pain, des prêts furent

accordés, les chantiers se mirent en branle

Et comme par miracle, le billet vert envahit

À nouveau le marché.

Comme quoi il suffit parfois d’avoir un peu de foi, de rêver et de laisser faire la vie qui toute seule remet les pendules à l’heure.

Mais le réveil est dur, et les miracles, chimère ; un loup reste loup, il va falloir lutter.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


Par une nuit où la lune brillait,

Une nuit où la grâce descend des étoiles,

Sur un peuple dérouté, affamé,

Les loups furent pris de remords

Et décidèrent comme un seul homme

De sauver une terre qu’ils avaient

Eux-mêmes pillée, saccagé.,

Ils firent virer comme par miracle

L’argent qu’ils avaient détourné

Vers les...

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