Huit ans après la publication de premières accusations sur un financement libyen pour sa campagne 2007, l’ex-président français Nicolas Sarkozy et ses proches vont contester mercredi, devant la cour d’appel de Paris, la validité de l’enquête judiciaire dans une vaste offensive procédurale. Crise du coronavirus oblige, l’audience prévue le 19 mars avait été repoussée. Outre Nicolas Sarkozy, ses anciens ministres Claude Guéant, Éric Woerth et Brice Hortefeux, tous inculpés sauf ce dernier, ont déposé des recours qui seront examinés à huis clos. Ils ont soulevé toute une série de nullités contre l’enquête déclenchée par la publication par Mediapart en 2012, dans l’entre-deux tours de la présidentielle, d’un document censé prouver ce financement. La cour d’appel mettra ses décisions en délibéré. Témoignages de dignitaires libyens, notes des services secrets de Tripoli, accusations d’un intermédiaire... Après sept ans de travail, une somme d’indices troublants a donné corps à la thèse d’un financement de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy par le régime de Kadhafi. Mais aucune preuve matérielle n’a été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à neuf inculpations à ce jour.
Monde - France
Contre-offensive judiciaire de Sarkozy sur un financement libyen de sa campagne
OLJ / le 09 juin 2020 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
C'est effarant de constater que la foireuse expédition contre kaddafi par ce nabot et son complice bhl n'ait pas finie par une inculpation de ces 2 malfrats dans un tribunal international derrière les barreaux. On lit dans cet article que bcp de mouvements se sont faits mais que rien n'est PROUVÉ ! !!!!!! Lol.
14 h 28, le 09 juin 2020