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Monde - Proche-Orient

L’UE rejette en partie le plan de paix de Trump

L’Union européenne a partiellement rejeté hier le plan de paix pour le Proche-Orient mis au point par les États-Unis en affirmant que ce projet ne respectait pas les « paramètres internationalement agréés » et que toute annexion par Israël de territoires palestiniens ferait l’objet de recours. Le président américain Donald Trump avait présenté le 28 janvier un plan de paix qui entérine la souveraineté israélienne sur les colonies de Cisjordanie et propose quatre ans de négociations pour parvenir à la création d’un État palestinien morcelé avec une capitale dans les faubourgs est de Jérusalem. L’UE, dont les positions sur le terrain diplomatique nécessitent l’unanimité de ses États membres, s’était alors contentée de dire qu’elle étudierait ce plan avant de réagir. Ses conclusions ont été rendues publiques hier dans un communiqué de son haut représentant pour la politique extérieure. « Pour bâtir une paix juste et durable, les questions non résolues sur le statut final doivent être résolues via des négociations directes entre les deux parties », déclare Josep Borrell dans ce communiqué, en soulignant que les frontières d’un État palestinien et le statut de Jérusalem faisaient partie de ces points à discuter. « L’initiative américaine, telle que présentée le 28 janvier, s’écarte de ces paramètres internationalement agréés », poursuit Josep Borrell. Des initiatives israéliennes visant à annexer des territoires palestiniens, « si elles sont mises en œuvre, ne resteraient pas incontestées », dit-il.

L’Union européenne a partiellement rejeté hier le plan de paix pour le Proche-Orient mis au point par les États-Unis en affirmant que ce projet ne respectait pas les « paramètres internationalement agréés » et que toute annexion par Israël de territoires palestiniens ferait l’objet de recours. Le président américain Donald Trump avait présenté le 28 janvier un plan de paix qui entérine la souveraineté israélienne sur les colonies de Cisjordanie et propose quatre ans de négociations pour parvenir à la création d’un État palestinien morcelé avec une capitale dans les faubourgs est de Jérusalem. L’UE, dont les positions sur le terrain diplomatique nécessitent l’unanimité de ses États membres, s’était alors contentée de dire qu’elle étudierait ce plan avant de réagir. Ses conclusions ont...
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