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Chères lectrices, chers lecteurs, à vos plumes!

OLJ
07/11/2019

Sur le terreau fertile de la révolte qui traverse le Liban depuis le 17 octobre dernier, la parole s’est libérée. Chez le coiffeur, au furn du coin, au bureau, mais aussi et surtout sur ces agoras improvisées qui fleurissent ici et là, on parle du Liban de demain, du Liban que l’on rêve, du Liban que l’on veut. On parle, mais surtout, on s’écoute et on échange.

Sur la Constitution, la résilience, l’instauration d’un État laïc, le confessionnalisme politique, la crise économique, les libertés publiques… On parle de la suite du mouvement, s’il faut l’organiser, l’incarner, ou le laisser dans sa spontanéité, le laisser au peuple.

Nos colonnes, notre site, vous ont toujours été ouvert, à vous Libanais installés au pays et à vous aussi, Libanais de la diaspora, notamment dans l’espace « Nos lecteurs ont la parole ». Depuis le début de la révolte, vous êtes nombreux à nous envoyer vos pensées, vos idées, vos rêves, vos aspirations.

Parce que le Liban vit une période exceptionnelle, nous avons voulu mettre vos écrits en exergue, sur notre site et dans le journal. Mais aussi, en allant plus loin, en mettant à votre disposition un questionnaire dans lequel vous pouvez lister vos revendications.

A vos plumes donc, chères lectrices, chers lecteurs. C’est le moment de partager avec nous, entre vous, le Liban que vous voulez.

L’Orient-Le Jour


PS : La publication de vos textes pourrait ne pas être immédiate, étant donné votre enthousiasme à nous écrire. Mais nous vous garantissons qu'ils seront tous traités. Voici l'adresse à laquelle envoyer vos écrits : courrier@lorientlejour.com


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KAHIL Mirwan

Libanais vivant en France, je suis choqué par le décalage des évènements qui paralysent ces deux pays depuis quelques semaines.

D’un côté, des privilégiés minoritaires, manifestent, font grève, sabotent… pour préserver des conditions de vie qui feraient rêver 90% de la population mondiale : emploie à vie, travail au maximum de 35 heures par semaine, vacances à répétition, retraite aux petits oignons…. Cette caste privilégiée empêche, par tous les moyens possibles, le reste de la population d’essayer de joindre les deux bouts. Les petits commerçants, les artisans, les employés du secteur privé sont à genoux. Mais à ce jour, personne ne s’est réveillé et personne ne demande de comptes aux privilégiés du secteur publique. On trouve normal d’assumer les impôts et charges sociales qui financent la gabegie des fonctionnaires.

De l’autre, une majorité de la population défavorisée qui, depuis bientôt 45 ans, vie dans la précarité avec des services de première nécessité au lance-pierre : eau potable, électricité, soins médicaux, ramassage des ordures… Rien ne marche mais se paye au prix fort. Beyrouth n’est pas mieux lotie que Lagos ! Ceux qui ont la chance d’avoir un revenu régulier ont du mal à payer la scolarité de leurs enfants. Quant à la retraite, c’est un mot inconnu au vocabulaire, au même titre que les vacances ou la semaine de 35 heures. Cette frange de la population s’est enfin réveillée et n’accepte plus qu’une minorité pille le pays pour vivre dans l’opulence.

ABI AAD Christiane

Les Dollars se faisant rares et les banques les disribuant au compte-goutte , comment se fait il que les bureaux de change en aient autant a donner aux particuliers ?Sont ils de connivence avec les banques ?

Souraya de Jaham


Je fais partie de la diaspora libanaise de l étranger. Nous assistons aux évènements avec beaucoup d espoir et de fierté. Nous sommes partis pendant la guerre mais notre coeur demeure au pays.
Y a -t-il une association ou un moyen de venir en aide aux plus démunis ? Envoyer quelques euros ou des médicaments ?
Que pouvons nous faire ?

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