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Nos lecteurs ont la parole - Nicolas Sbeih

Le pourquoi du comment

REUTERS/Andres Martinez Casares

Pour ceux (les responsables et leurs fans) qui n’ont toujours rien compris à ce qui se passe, voici un très bref historique récent.

En 2017 (1re année du mandat présidentiel), on a augmenté substantiellement les impôts, sous prétexte de financer l’échelle des salaires (l’autre catastrophe…), dans un pays déjà en crise économique depuis 2011. Dans le budget de 2018, on a encore augmenté les impôts. Puis encore plus en 2019. Puis encore plus dans le projet de budget de 2020.

Pendant ce temps, les services de l’État, paradoxalement, empiraient, à commencer par l’électricité.

Toujours dans le même temps, ce ne sont plus uniquement les gens et les organismes spécialisés qui accusent l’État de corruption, mais les responsables eux-mêmes : tous, dans chaque discours, à chaque occasion. De ce fait, ceux qui doutaient encore sont forcément convaincus.

Alors, ne pas comprendre ce qui se passe maintenant et ne pas l’avoir prévu ne tient plus de la myopie, mais de la cécité, doublée de la surdité, triplée d’un QI en chute libre.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour.

Pour ceux (les responsables et leurs fans) qui n’ont toujours rien compris à ce qui se passe, voici un très bref historique récent.En 2017 (1re année du mandat présidentiel), on a augmenté substantiellement les impôts, sous prétexte de financer l’échelle des salaires (l’autre catastrophe…), dans un pays déjà en crise économique depuis 2011. Dans le budget de 2018, on a encore augmenté les impôts. Puis encore plus en 2019. Puis encore plus dans le projet de budget de 2020.Pendant ce temps, les services de l’État, paradoxalement, empiraient, à commencer par l’électricité. Toujours dans le même temps, ce ne sont plus uniquement les gens et les organismes spécialisés qui accusent l’État de corruption, mais les responsables eux-mêmes : tous, dans chaque discours, à chaque occasion. De ce fait, ceux...
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