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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

Israël cherche à nouer des pactes de non-agression avec certains pays du Golfe

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Israel Katz, lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, le 26 septembre 2019, à New York. Johannes Eisele/AFP

Le ministre israélien des Affaires étrangères Israel Katz a affirmé hier qu’il cherchait à nouer des pactes de « non-agression » avec les pays arabes du Golfe qui ne reconnaissent pas l’État hébreu, prélude selon lui à de futurs accords de paix.

Aucun détail n’a filtré sur les négociations, mais Israël multiplie ces derniers temps les gestes en faveur d’une amélioration de ses relations avec les pays du Golfe.

Les pays arabes ont historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d’une normalisation avec Israël. Cependant, après des décennies d’hostilité, ces derniers mois les lignes ont bougé : les États du Golfe, à l’exception du Qatar, sont désormais davantage préoccupés par ce qu’ils perçoivent comme une menace iranienne – une inquiétude qu’ils partagent avec Israël, pour qui Téhéran est la bête noire.

« Récemment, j’ai fait la promotion, avec le soutien des États-Unis, d’une initiative politique afin de signer des “accords de non-agression” avec les États du golfe Arabe », a écrit sur Twitter Israel Katz. Il affirme avoir discuté de cette initiative avec des ministres des Affaires étrangères arabes et l’émissaire de Donald

Trump pour un plan de paix israélo-palestinien, Jason Greenblatt, lors de l’Assemblée générale des Nations unies à New York fin septembre.

Seuls deux États arabes, la Jordanie et l’Égypte, ont à ce jour signé des traités de paix avec Israël.

Il y a un an, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré le sultan de Oman à Mascate, une première depuis plus de vingt ans.

En juillet, Israel Katz avait, pour la première fois, rencontré publiquement son homologue bahreïni à Washington, et quelques journalistes israéliens avaient également participé à une conférence organisée par les États-Unis au Bahreïn en juin sur le volet économique de l’initiative du président américain pour résoudre le conflit israélo-palestinien.

Le mois suivant, un groupe de journalistes arabes étaient venus en Israël, une visite émaillée d’incidents lors de la visite d’un blogueur saoudien dans la Vieille Ville de Jérusalem, située dans la partie palestinienne de la cité, occupée et annexée par Israël.

Source : AFP

Le ministre israélien des Affaires étrangères Israel Katz a affirmé hier qu’il cherchait à nouer des pactes de « non-agression » avec les pays arabes du Golfe qui ne reconnaissent pas l’État hébreu, prélude selon lui à de futurs accords de paix.Aucun détail n’a filtré sur les négociations, mais Israël multiplie ces derniers temps les gestes en faveur d’une amélioration de ses relations avec les pays du Golfe.Les pays arabes ont historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d’une normalisation avec Israël. Cependant, après des décennies d’hostilité, ces derniers mois les lignes ont bougé : les États du Golfe, à l’exception du Qatar, sont désormais davantage préoccupés par ce qu’ils perçoivent comme une menace iranienne – une inquiétude qu’ils...
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