Réuni hier pour poursuivre l’examen de l’avant-projet de budget pour 2020, entamé le 18 septembre, le Conseil des ministres a demandé à certains de ces membres d’identifier plusieurs pistes de réduction des dépenses de fonctionnement applicables à toutes les administrations publiques. Selon le ministre de l’Information Jamal Jarrah, qui a dressé le compte rendu de la réunion au Grand Sérail, le gouvernement a commandé au ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, une « étude » réalisée en coordination avec les ministères de l’Énergie et de l’Eau, ainsi que celui des Télécoms, et ciblant les dépenses d’électricité et de communication au sein de l’État. M. Ali Hassan Khalil a également été chargé d’étudier la question de la réduction des frais de nettoyage. Le Conseil a en outre chargé la ministre d’État pour le Dévelopement administratif, May Chidiac, et le ministre d’État pour les Technologies de l’information, Adel Afiouni, d’élaborer un plan visant à « unifier » les systèmes informatiques de toutes les administrations ainsi que les opérations de maintenance les concernant. M. Jarrah a de plus indiqué que le ministre du Travail, Camille Abousleiman, avait proposé d’ajouter de nouvelles dispositions dans l’avant-projet de budget : une première pour autoriser la régularisation de la situation des travailleurs étrangers entrés légalement sur le territoire, mais qui sont désormais en infraction vis-à-vis des règles relatives à l’immigration ; une seconde pour permettre au ministère du Travail de délivrer lui-même (à la place des Forces de sécurité) les permis de travail à certaines catégories de travailleurs étrangers saisonniers et qui sont par exemple employés dans l’agriculture. Le gouvernement a prévu de poursuivre l’examen de l’avant-projet aujourd’hui à 16h. Les donateurs présents lors de la Conférence de Paris d’avril 2018 (CEDRE), les agences de notation financières ou encore le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont tous exhorté les dirigeants libanais à adopter un budget contenant des mesures crédibles d’assainissement des finances publiques et qui soit adopté dans les délais prévus par la Constitution.
Réuni hier pour poursuivre l’examen de l’avant-projet de budget pour 2020, entamé le 18 septembre, le Conseil des ministres a demandé à certains de ces membres d’identifier plusieurs pistes de réduction des dépenses de fonctionnement applicables à toutes les administrations publiques.
Selon le ministre de l’Information Jamal Jarrah, qui a dressé le compte rendu de la réunion au Grand Sérail, le gouvernement a commandé au ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, une « étude » réalisée en coordination avec les ministères de l’Énergie et de l’Eau, ainsi que celui des Télécoms, et ciblant les dépenses d’électricité et de communication au sein de l’État. M. Ali Hassan Khalil a également été chargé d’étudier la question de la réduction des frais de nettoyage. Le Conseil a en outre chargé la ministre d’État pour le Dévelopement administratif, May Chidiac, et le ministre d’État pour les Technologies de l’information, Adel Afiouni, d’élaborer un plan visant à « unifier » les systèmes informatiques de toutes les administrations ainsi que les opérations de maintenance les concernant.
M. Jarrah a de plus indiqué que le ministre du Travail, Camille Abousleiman, avait proposé d’ajouter de nouvelles dispositions dans l’avant-projet de budget : une première pour autoriser la régularisation de la situation des travailleurs étrangers entrés légalement sur le territoire, mais qui sont désormais en infraction vis-à-vis des règles relatives à l’immigration ; une seconde pour permettre au ministère du Travail de délivrer lui-même (à la place des Forces de sécurité) les permis de travail à certaines catégories de travailleurs étrangers saisonniers et qui sont par exemple employés dans l’agriculture.
Le gouvernement a prévu de poursuivre l’examen de l’avant-projet aujourd’hui à 16h.
Les donateurs présents lors de la Conférence de Paris d’avril 2018 (CEDRE), les agences de notation financières ou encore le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont tous exhorté les dirigeants libanais à adopter un budget contenant des mesures crédibles d’assainissement des finances publiques et qui soit adopté dans les délais prévus par la Constitution.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Les ministres causent de tout et de rien, y compris des factures de ménage, mais pas un(e) n'a commenté les "sanctions" US qui sont pourtant une violation manifeste de la souveraineté monétaire, et donc étatique, du Liban. Pas même en s'abritant derrière "une source qui a requis l'anonymat". Camille Abousleiman, continue, lui, à travailler avec le plus grand sérieux, dans son domaine de compétence.
10 h 41, le 26 septembre 2019