Projections

Se souvenir de Jean Chamoun

Trois films seront présentés au mois de juin à Dar el-Nimer. Ils sont signés Jean Chamoun et offrent la possibilité de redécouvrir ce réalisateur qui a tellement donné au cinéma libanais.

« Women Without Borders ».

Il y a presque deux ans (9 août 2017) disparaissait l’un des pionniers du cinéma libanais, Jean Chamoun. Détenteur d’une licence en cinéma de l’Université de Vincennes à Saint-Denis (Paris 8) et d’un diplôme d’art dramatique au Liban, le cinéaste, qui avait commencé sa carrière en tant que professeur de cinéma à l’Académie des beaux-arts de Beyrouth de 1976 à 1983, avait épousé la cinéaste palestinienne Maï Masri, avec laquelle il réalisa plusieurs films projetés dans des festivals internationaux. Jean Chamoun était une figure incontournable du cinéma arabe et un de ses films, Terre des femmes réalisé en 2004, est demeuré jusqu’aujourd’hui un film culte.

Dar el-Nimer se propose donc de dédier deux soirées aux films du réalisateur libanais, dont les projections seront suivies par un questions-réponses avec son épouse Maï Masri.

Mardi 4 juin de 18h30 à 20 heures

- War Generation (50 minutes). La caméra pénètre dans les ruelles de Beyrouth pour relater l’expérience de trois générations durant la guerre.

- Hymn for Liberty Un hommage à tous les mouvements de libération à travers trois continents.

Lundi 10 juin, de 18h30 à 19h30

Women Without Borders L’histoire de trois pionnières palestiniennes qui ont su briser les limites que l’histoire, la société et la politique ont placées sur leur chemin.

Les places sont limitées.

C.K.



Il y a presque deux ans (9 août 2017) disparaissait l’un des pionniers du cinéma libanais, Jean Chamoun. Détenteur d’une licence en cinéma de l’Université de Vincennes à Saint-Denis (Paris 8) et d’un diplôme d’art dramatique au Liban, le cinéaste, qui avait commencé sa carrière en tant que professeur de cinéma à l’Académie des beaux-arts de Beyrouth de 1976 à 1983,...

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