Jamal Moubayed, un des derniers réparateurs d'horloges, dans son atelier à Tripoli, en juin 2026. Photo Rayanne Tawil/ L'Orient-Le Jour
Dans un coin du souk de Tripoli, où le temps semble prendre son temps, l’horloger a passé sa vie à réparer bien plus que de simples mécanismes de montres : il restaure la mémoire, la patience et le fragile rythme du temps lui-même.
L'OLJ / Par Rayanne TAWIL, le 03 juillet 2026 à 00h00
Jamal Moubayed, un des derniers réparateurs d'horloges, dans son atelier à Tripoli, en juin 2026. Photo Rayanne Tawil/ L'Orient-Le Jour
Magnifique article ! « Un homme est assis sur la même chaise qu’il occupe depuis 40 ans, à faire ce qu’il aime le plus : réparer le temps. » Réparer le temps ! Au delà de réparer les horloges, réparer le temps c’est tout un programme philosophique… Et bravo à cet horloger libanais pour son amour du métier et des objets de la mesure du temps. « Du bout de ses doigts fins, il l’ouvre, touche son cœur… » C’est notre coeur qu’il touche. Merci à lui et merci au journaliste de nous faire découvrir de tels artistes-artisants, je suis moi-même un horloger de Suisse.
Bravo aux artisans d'art de Tripoli et d'ailleurs.
J adore.
Magnifique article ! « Un homme est assis sur la même chaise qu’il occupe depuis 40 ans, à faire ce qu’il aime le plus : réparer le temps. » Réparer le temps ! Au delà de réparer les horloges, réparer le temps c’est tout un programme philosophique… Et bravo à cet horloger libanais pour son amour du métier et des objets de la mesure du temps. « Du bout de ses doigts fins, il l’ouvre, touche son cœur… » C’est notre coeur qu’il touche. Merci à lui et merci au journaliste de nous faire découvrir de tels artistes-artisants, je suis moi-même un horloger de Suisse.
14 h 47, le 17 juillet 2026