Jared Kushner à la Maison-Blanche le 16 mai 2019. Brendan Smialowski/AFP
Le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, se rend cette semaine au Maroc et en Jordanie en quête d’appuis pour son plan de paix israélo-palestinien dont le volet économique doit être dévoilé fin juin à Manama, en l’absence des Palestiniens. M. Kushner, qui ne cache pas son intention de susciter l’adhésion d’une partie des Palestiniens en faisant miroiter la promesse d’un véritable développement économique, sait qu’il aura besoin du soutien des pays arabes alliés des États-Unis. Pour ce déplacement au Maroc et en Jordanie, puis en Israël, il sera accompagné par son bras droit Jason Greenblatt ainsi que par l’émissaire américain pour l’Iran Brian Hook, a indiqué hier un responsable de l’exécutif sous couvert d’anonymat, sans précisions sur de possibles rencontres avec les rois Mohammad VI et Abdallah II. Intitulé « De la paix à la prospérité », le rendez-vous de Bahreïn doit réunir, outre des responsables gouvernementaux, des représentants de la société civile et du monde des affaires.

