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Moyen Orient et Monde - Transport

Un pétrolier iranien contraint de réparer dans un port saoudien

Un pétrolier iranien faisant route vers le canal de Suez s’est retrouvé contraint de réparer dans le port saoudien de Djeddah après une « panne de moteur » en mer Rouge, a-t-on annoncé hier de source officielle. Pays voisins, séparés par le Golfe, la République islamique d’Iran et le royaume d’Arabie saoudite sont engagés dans une guerre d’influence régionale et ont rompu leurs relations diplomatiques il y a plus de trois ans. La panne a entraîné une « perte de contrôle » du pétrolier iranien, identifié comme le Happiness I, mais celui-ci « n’a pas perdu de pétrole », et l’incident, survenu mardi matin, n’a causé « aucun dégât environnemental », écrivait hier Shana, l’agence de presse du ministère du Pétrole iranien. « En coordination avec les autorités concernées, le bateau a été conduit jusqu’au port sûr le plus proche, Djeddah, pour réparer et pour que soient prises les mesures nécessaires », ajoute l’agence. Shana ne précise pas quand exactement le navire a été admis au port de Djeddah (ouest de l’Arabie saoudite) ni s’il s’y trouve encore.

Elle indique néanmoins que ses 26 membres d’équipage (24 Iraniens et deux Bangladais) sont sains et saufs. À noter que l’Arabie saoudite est un élément-clef du dispositif d’alliances des États-Unis au Moyen-Orient, où Washington entend mener une campagne de « pression maximale » contre l’Iran, bête noire du président Donald Trump.

Un pétrolier iranien faisant route vers le canal de Suez s’est retrouvé contraint de réparer dans le port saoudien de Djeddah après une « panne de moteur » en mer Rouge, a-t-on annoncé hier de source officielle. Pays voisins, séparés par le Golfe, la République islamique d’Iran et le royaume d’Arabie saoudite sont engagés dans une guerre d’influence régionale et ont rompu leurs relations diplomatiques il y a plus de trois ans. La panne a entraîné une « perte de contrôle » du pétrolier iranien, identifié comme le Happiness I, mais celui-ci « n’a pas perdu de pétrole », et l’incident, survenu mardi matin, n’a causé « aucun dégât environnemental », écrivait hier Shana, l’agence de presse du ministère du Pétrole iranien. « En coordination avec les...
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